Portage Salarial et Chômage : le saviez-vous?

Publié le 1 septembre 2026 / Freelancing - Consulting, L'actu du portage salarial & de Baya Consulting

Depuis avril 2025, les règles du jeu ont évolué pour les demandeurs d’emploi qui souhaitent créer leur activité.

La nouvelle convention de France Travail (ex-Pôle emploi) en date d’avril 2025 introduit plusieurs changements qui impactent directement les freelances en devenir. Pour les professionnels de la prestation intellectuelle (consultants, formateurs, experts métiers, ingénieurs, managers de transition…), ces évolutions méritent une analyse attentive.

Ce qui a changé depuis avril 2025 : 

👉 1. Un accompagnement renforcé mais plus encadré
L’objectif est de sécuriser les projets, mais aussi éviter les créations “fragiles”.

👉 2. Des contrôles accrus sur l’activité réelle
France Travail vérifie davantage la réalité de l’activité (facturation, chiffre d’affaires, démarches commerciales…). Créer une structure “inactive” pour maintenir ses droits devient plus compliqué.

👉 3.Une évolution des règles de cumul ARE / revenus
Pour toute création d’entreprise (avec immatriculation) la convention 2025 introduit un nouveau plafond : le complément est possible dans la limite de 60% de vos droits restants au démarrage de votre activité. Quand cette limite est atteinte, pour percevoir les 40% restants, vous devrez solliciter l’Instance Paritaire de France Travail.

 

 

Quelles conséquences dans le choix de statut pour facturer :

avantage-auto-entrepreneur

Le démarrage d’une activité peut prendre du temps et vous ne pourrez sans doute pas générer de revenus réguliers les premiers mois. Cela aura donc comme risque de réduire significativement l’indemnisation et le recours à un filet de sécurité que pouvait être l’ARE.

Le choix de la micro- entreprise pour tester son projet n’est plus la solution qui parait simple et peu engageante.  

 

Pourquoi le portage salarial devient une alternative stratégique

Pour un professionnel de la prestation intellectuelle, le portage salarial offre une voie médiane particulièrement adaptée au contexte 2025.

portage-salarial-freelance

Pas d’immatriculation, pas de structure à créer

En portage salarial, vous signez un contrat de travail (CDI ou CDD) avec une société de portage. Vous n’avez aucune entreprise à immatriculer, aucun statut juridique à choisir, aucune comptabilité à tenir. La société  facture vos clients, prélève les cotisations et vous verse un salaire.

Des droits au chômage préservés et lisibles

Le portage salarial permet de cumuler revenus de mission et allocation chômage que France Travail sait traiter sans ambiguïté. Pas de plafond et donc vous pouvez percevoir l’intégralité de votre ARE.
De plus, en fin de mission ou en période d’intercontrat, vous pouvez bénéficier des droits acquis ;

 

 

expert informatique en portage salarial

En résumé

Les créateurs d’entreprise en micro-entreprise, SASU, EURL … s’exposent désormais à une incertitude financière accrue (versement provisionnel, régularisation tardive) et à une charge administrative plus lourde.

Le portage salarial s’avère être un statut particulièrement pertinent pour tester un projet, sécuriser une transition professionnelle ou simplement exercer en toute sérénité sans s’engager dans les contraintes d’une entreprise classique.

 

Chaque statut a ses avantages et ses limites. Il est crucial d’évaluer vos priorités en termes de sécurité, de coûts, et de gestion administrative avant de prendre une décision.

Nos conseillers Baya Consulting sont là pour répondre à vos questions.

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