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  • 23
  • mai
  • 2023

Comment gérer son administratif en freelance : les 5 choses à savoir

Catégorie : Freelancing - Consulting

Chaque année, le nombre de freelances et d’indépendants ne cesse de croître en France. En 2021, ils étaient près de 1,2 millions . En 2025, près de 20% des travailleurs actifs en France seront des travailleurs indépendants (Sources Forbes). Un statut qui offre plus de souplesse et de liberté et qui attire de plus en plus de professionnels qui recherchent une autre organisation de leur activité

Pour lancer son activité de freelance ou d’indépendant, il faut bien sûr commencer par se poser la question du statut et de la forme juridique de son entreprise. Il existe différentes options : la micro-entreprise, la société individuelle, la SASU, le portage salarial…  Chacune offre des avantages différents.

Pour devenir micro-entrepreneur, la demande se fait en ligne, actuellement (en mai 2023) votre demande doit être déposée sur le site de l’INPI Guichet unique en ligne. Cette plateforme réceptionne toutes les demandes de création d’entreprise. Une fois votre dossier complété et validé par les différentes institution (CCI, Urssaf, greffe du tribunal de commerce, SIE, organisme de sécurité sociale…) vous obtenez un numéro de Siret qui vous permet de commencer votre activité en tant que freelance ou auto-entrepreneur.

Pour devenir freelance en portage salarial, vous transmettez vos documents, signez une convention d’adhésion auprès de la société de portage salarial et c’est tout, vous pouvez commencer votre activité. Découvrir le Guide Complet du portage salarial.

Et pour comprendre les différences entre les 2 statuts, vous pouvez consulter notre comparatif micro-entreprise VS portage salarial. 

Les défis de la gestion administrative en freelance

C’est parti, vous vous lancez à votre compte ! Le début d’une grande aventure ! Outre la mise en place de votre offre de services, la recherche de clients, l’une des difficultés majeures à laquelle sont confrontés les freelances est la charge mentale administrative !

Qui dit indépendant, dit que vous devez gérer seul la partie administrative de votre activité. Une partie chronophage, pas toujours simple mais indispensable au développement de votre business. En tant que freelance, vous ne passerez pas à côté de cette tâche à moins de choisir l’option du portage salarial.

Comment gérer son administratif : factures, impôts, contrats, déclarations Urssaf…  tout en optimisant son temps et son organisation ? Des tâches  à ne surtout pas négliger. En effet, l’INSEE souligne que 26% des échecs proviendraient de lacunes en gestion. C’est donc un point qu’il ne faut absolument pas sous-estimer.

C’est pourquoi nous avons listé dans cet article 5 choses à savoir et des conseils pour gérer son administratif sereinement en tant qu’indépendant.

 

1- Connaitre les spécificités administratives liées au statut de freelance

L’optimisation de la gestion administrative est indispensable pour votre réussite en freelance. Voici les déclarations en micro-entreprise à ne pas oublier.

Les obligations de gestion administrative mensuelles en micro-entreprise

Chaque mois ou chaque trimestre, en tant que freelance sous le statut de la micro-entreprise, vous devez :

  • Déclarer votre CA à l’URSSAF en ligne sur le site autoentrepreneur.urssaf.fr, ou sur l’appli mobile « AutoEntrepreneur Urssaf », et cela, même si celui-ci est nul.
  • Payer vos cotisations et charges sociales : elles sont proportionnelles à votre CA et sont à payer directement auprès de l’Urssaf chaque mois. Elles comprennent les cotisations sociales (maladie, maternité, allocation familiale, retraite de base, invalidité et décès ; CSG et CRDS), la contribution à la formation professionnelle (CFP) et la taxe TFCC (Taxe de frais de chambre consulaire) pour les activités commerciales uniquement.
  • Emettre des factures pour vos clients.
  • Tenir un livre-journal des recettes : un fichier comptable qui répertorie l’ensemble de vos ventes durant une année civile.
  • Déclarer vos revenus auprès des impôts, sur une déclaration complémentaire (N°2042 C Pro) à votre déclaration annuelle de revenus.
  • Déclarer la TVA ( si vous y êtes assujetti).
  • Ouvrir un compte bancaire dédié à votre micro-entreprise.

 

Les conséquences d’une mauvaise gestion administrative

Une mauvaise gestion administrative peut avoir de graves conséquences sur votre entreprise :

  • Les erreurs dans les déclarations fiscales peuvent conduire à des amendes en cas de contrôle : une amende de 52 € si vous ne déclarez pas votre CA à temps.
  • Des pertes financières
  • Des difficultés pour obtenir des financements
  • Des risques juridiques
  • Une mauvaise réputation auprès de vos clients.

 

2-Utiliser des outils pour une gestion administrative efficace

Il existe des outils pour vous aider à piloter de votre activité, simplifier les tâches administratives et anticiper les obligations pour bien gérer votre entreprise.

  • Logiciel de facturation :

Un outil indispensable pour émettre des factures valides, en bonne et due forme. Le logiciel permet d’émettre facilement des devis et de les transformer simplement en factures. Il permet aussi de tenir un suivi de vos recettes et de vos dépenses. Il permet ainsi d’éviter les erreurs de facturation et donne une image professionnelle à votre client. Voici quelques exemples : Abby, Facture.net, Freebe, Indy, Mon Expert en Gestion, ….

  • Une plateforme de gestion de projets :

Un autre outil indispensable pour gérer votre micro-entreprise surtout si vous avez plusieurs projets en même temps. La plateforme permet de gérer et d’avoir un aperçu rapide et clair des priorités et de l’ensemble des tâches à faire selon leur nature. Elle permet aussi de ne pas oublier les échéances administratives importantes. Voici quelques exemples : Trello, Asana, Monday …

  • Se faire accompagner par un expert

Pour la partie comptabilité, vous pouvez faire appel à un cabinet comptable (moyennent des frais).

Si vous optez pour le statut du portage salarial, toute la partie administrative, sociale et fiscale (facturation, respect des délais …) de votre activité est gérée par la société de portage salarial. C’est elle qui va s’occuper de l’ensemble des démarches pour vous. Un vrai gain de temps et d’énergie pour les freelances qui peuvent ainsi se concentrer à 100% sur leur activité.

 

3- Comprendre les enjeux de la gestion des taxes et impôts

En tant que freelance, vous avez créé une entreprise et comme toute entreprise vous devez payer des impôts et des taxes sur ce que vous gagnez. Vous devez donc déclarer vos revenus chaque année via une déclaration fiscale.

En cas de création d’entreprise, si vous ne choisissez pas le régime réel d’imposition, vous bénéficiez par défaut du régime du micro-entrepreneur. Pour bénéficier de ce régime, il ne faut pas dépasser un certain seuil de CA (188 700 € pour l’achat/revente de marchandises et 77 700€ pour les prestations de services).

En micro-entreprise, votre régime fiscal est celui de la micro-entreprise. Vous devez inscrire dans la déclaration de revenus (N° 2042-C-PRO) le montant de votre chiffre d’affaires (CA) ou de vos recettes brutes annuelles.

Par principe, vous êtes soumis au barème progressif de l’IR après avoir profité d’un abattement sur votre chiffre d’affaires. Cet abattement forfaitaire pour frais professionnels varie en fonction de votre activité :

  • 71% du CA pour les activités de vente
  • 50% du CA pour les prestations de services
  • 34% du CA pour les professions libérales

 

Quels sont les avantages fiscaux du régime de la micro-entreprise ?

L’un des avantages du régime fiscal de la micro-entreprise est que vous pouvez être exempté de TVA. Selon le montant de votre CA, si vous ne dépassez pas le plafond fixé par l’Urssaf, vous pouvez être exempté de la TVA :

  • 91 900€ pour les ventes de marchandises
  • 36 800€ pour les prestations de services.

Si vous dépassez ces plafonds, vous devenez redevable de la TVA, il faudra donc la facturer auprès de vos clients, faire les déclarations auprès de l’administration fiscale sur votre espace sur impot.gouv.fr et procéder aux versements correspondants auprès l’Etat.

 

4 – Connaitre les droits de protections sociales en freelance

En micro-entreprise, les cotisations sociales sont calculées tous les mois ou tous les trimestres. Ces cotisations vous permettent ensuite de pouvoir bénéficier de certains droits. La protection sociale des freelances évolue, surtout depuis la mise en place du nouveau régime en janvier 2022, mais elle n’est toujours pas égale à celle des salariés « classiques ».

En micro-entreprise, vous cotisez aussi auprès des organismes suivants : la maladie SSI (Sécurité sociale des indépendants), la maternité, la paternité, la caisse de retraite (mais cotisation plus faible en l’absence de cotisation patronale). En revanche, vous ne cotisez pas auprès d’une prévoyance santé ce qui n’ouvre pas de droits en cas d’accident du travail ou d’une incapacité à travailler, ni auprès de l’assurance chômage ce qui ne vous permet pas de bénéficier de l’assurance chômage en cas de perte d’activité.

A noter qu’il est aussi souvent nécessaire de souscrire à une assurance complémentaire pour avoir une meilleure couverture sociale et bénéficier d’une meilleure protection sociale.

Vous cotisez aussi auprès de la formation professionnelle CFP qui vous permet de bénéficier de financements si vous souhaitez suivre une formation.

En portage salarial, vous bénéficiez du statut de salarié et donc des mêmes avantages salariaux : couverture sociale, retraite, prévoyance, assurance chômage, mutuelle. Découvrir les 8 avantages du portage salarial.

 

5- Organiser efficacement ses contrats et documents administratifs

Le contrat

Rédiger un contrat en freelance ne doit pas être fait à la légère. C’est lui qui vous protège et stipule l’ensemble des droits et des devoirs entre le client et son prestataire de services (montant de la rémunération, livrable, délai, tribunaux compétents, …). Pour rédiger votre premier contrat et obtenir un contrat fiable et solide, nous vous conseillons de passer par un expert (avocat spécialisé en droit commercial par exemple) pour être sûr que celui-ci est correct juridiquement parlant.

Attention : les modèles de contrat tout fait en ligne, peuvent vous donner une base, mais ne vous apportent pas toujours la garantie que vous êtes protégés correctement en cas de litige avec un client.

Comment rédiger un contrat de prestation de services ?

Voici quelques clauses obligatoires et sur lesquelles il faut être attentif dans la rédaction d’un contrat freelance. Ces éléments ne sont pas suffisants pour avoir un contrat valide et fiable (il faudra ensuite le faire valider par un professionnel).

  • Identité et adresses respectives
  • Objet du contrat (la mission confiée et les points importants concernant sa réalisation)
  • Durée de la mission, date de début et de fin
  • Coût de la prestation de services et modalités de règlement
  • Conditions d’annulation ou de report
  • Mode de gestion des litiges
  • Garanties de paiement en cas d’impayé
  • Clause de résiliation en cas d’inexécution

 

Les devis

Il est important aussi de rédiger un devis clair et détaillé pour, là aussi, être protégé en cas de litige avec un client. Un « bon » devis est une étape vers une bonne relation commerciale et partenariale avec ses clients. 

  • Ne sous-estimez pas le temps de travail d’une mission.
  • Détaillez les étapes : tâches à faire, temps nécessaire et prix.

Plus le devis sera détaillé, plus votre client comprendra les tâches et le temps nécessaire pour réaliser la mission. Cela évite les malentendus et permet à votre client de comprendre clairement votre travail.

 

Une alternative intéressante pour les freelances : le portage salarial

Pour les phobiques administratifs, il est tout de même possible de se mettre à son compte et de lancer son activité en freelance. Comment ? La bonne alternative est le portage salarial : un statut idéal pour se lancer dans l’entrepreneuriat, tester un projet, se reconvertir tout en conservant le statut de salarié SANS les contraintes administratives.

Plutôt tentant non ? Eh bien oui ! En portage salarial, c’est la société de portage qui gère la partie administrative de A à Z. Vous trouvez une mission puis signez un contrat de travail en CDI ou en CDD. La société de portage s’occupera de facturer votre client et de faire toutes les démarches administratives (déclaration, frais professionnels…) : une vraie simplification administrative pour les indépendants, un gain de temps et de sérénité.

De plus, vous cotisez auprès des mêmes organismes sociaux que les salariés et bénéficiez donc de la même protection sociale et de l’assurance chômage entre deux missions.

Le portage salarial vous offre un accompagnement et vous permet de déléguer la gestion administrative de votre activité. Un vrai plus pour les indépendants qui souhaitent se consacrer à 100% à leur cœur de métier.

 

La gestion administrative fait partie intégrante du travail des freelances. Il est donc important de bien la prendre en compte dans la gestion de votre temps et de votre activité pour ne pas se laisser submerger pour cette partie pas toujours simple à gérer, mais pourtant indispensable.

Et pour en savoir plus sur le portage salarial, contactez nos experts de proximité !

 

 

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  • 16
  • mai
  • 2023

Ouverture d’une nouvelle agence portage salarial Baya à Lille

Catégorie : Actu Baya Consulting

Nous sommes ravis de vous annoncer l’ouverture de notre nouvelle agence de portage salarial à Lille. Une ville dynamique pour les freelances et les indépendants qui nous permet d’élargir notre présence dans le Nord de la France et de faire le lien avec toute la région Hauts-de-France.

Nouvelle agence portage salarial Lille

L’agence de portage salarial Baya Lille.

La nouvelle agence de Lille vient compléter nos 14 agences de proximité pour rester toujours au plus proche de nos consultants. Pôle économique et carrefour européen, Lille bénéficie d’une situation géographique stratégique et d’une accessibilité optimale.

Elle fait partie des villes les plus attractives de France en termes d’emplois et séduit de plus en plus de freelances et d’indépendants. Les secteurs d’activité les plus représentés sont le commerce et la grande distribution avec les sièges sociaux de grands groupes tels que Auchan, Décathlon …

La nouvelle agence de portage salarial de Baya Lille se situe dans le store Baya en plein centre-ville sur la place Rihour.

Votre interlocutrice de proximité, Anissa Mandera, experte du marché et du tissu économique local, sera ravie de vous conseiller et de vous accompagner dans le développement ou le lancement de votre activité.

 

Que comprend l’accompagnement de Baya Lille ?  

Vous êtes à votre compte ? Vous envisagez le portage salarial pour exercer votre activité ? Voici quelques avantages de choisir le portage salarial et Baya pour vous lancer :

  • Un diagnostic de projet pour comprendre votre activité
  • Des rendez-vous et points réguliers avec votre conseillère pour vous accompagner dans la réussite de votre projet
  • Un réseau professionnel : avec l’organisation d’événements et de rencontres (afterwork, petit déjeuner) avec l’ensemble des clients Baya et nos partenaires.
  • Un réseau social interne MyBaya : avec notamment la publication d’offres de missions exclusives et de bons plans.
  • La certification Qualiopi : qui permet à l’ensemble de nos formateurs de pouvoir proposer des formations finançables par les OPCO ou le CPF.
  • Le label de portage salarial PEPS : qui garantie la fiabilité et de la transparence des sociétés de portage salarial.
  • Un parcours de formation dédié pour monter en compétences.
  • Offre spéciale « Consultants Baya » : bénéficiez de 15% de réduction pour la location d’un espace de travail chez Baya Lille. Idéal pour rencontrer un client, organiser une réunion, animer une formation ou encore faire une présentation dans un lieu professionnel.

 

Vous souhaitez vous lancer en freelance à Lille, contactez notre agence pour faire un point sur votre projet professionnel.

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  • 4
  • mai
  • 2023

Oréda, formatrice stratégie et opérations marketing et commerciale, en portage salarial.

Catégorie : Témoignages

Rencontre avec Oréda Boussadia, experte en stratégie marketing et commerciale dans le secteur des biotechnologies.

Elle accompagne les sociétés de ce secteur au lancement sur le marché de plateformes technologiques pour booster le développement marketing et commercial. Elle étend actuellement son offre en proposant de nouvelles formations « Agiles » pour aider les équipes à innover et mieux piloter les ventes.

Dans cette interview, elle nous parle de son parcours, son ambition, ses nouvelles formations et de son choix pour le portage salarial.

 

Lire l’interview en entier

 Pourquoi avoir choisi le portage salarial et Baya ?

« Le statut m’offre une grande flexibilité, un réel support administratif, une sécurité et la pérennité de mon activité et enfin un réseau d’experts sur lequel je peux m’appuyer dans le cadre de mes missions »

« Ce qui m’a séduit chez Baya c’est la bienveillance, l’écoute et le grand professionnalisme de l’équipe. Un accompagnement personnalisé et bien sûr la certification Qualiopi qui me permet de réaliser mon activité de formatrice ». Un grand merci à Oréda pour ses réponses et de s’être prêtée au jeu !

Pour en savoir plus sur son parcours, ses expertises et ses offres de formations : consultez son profil Linkedin Oréda Boussadia

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  • 13
  • avril
  • 2023

Les 10 erreurs à éviter pour bien lancer son projet [Spécial Consultant]

Catégorie : Freelancing - Consulting

Créer une entreprise, se lancer à son compte n’est pas une chose facile. Apprendre de ses erreurs c’est bien, mais connaître les erreurs des autres pour les éviter c’est encore mieux. C’est pourquoi nous avons listé ici les 10 erreurs principales commises par les indépendants lorsqu’ils se lancent.

En 2021, on compte plus 995 900 créations d’entreprises (soit +17,4% par rapport à 2020) avec un taux de réussite de 75% et, de ce fait, un taux d’échec de 25% dans les 2 premières années. Le taux d’échec grimperait à plus de 80% pour les startups.

Lorsque vous vous lancez dans l’entrepreneuriat, le premier choix à faire est celui du statut juridique de votre entreprise. Plusieurs solutions s’offrent à vous pour lancer votre entreprise : la micro-entreprise, l’entreprise (EURL ou SASU) et enfin le portage salarial. Le choix dépendra de vos objectifs et de la sécurité que vous recherchez.

  Erreur n°1 – Ne pas définir son offre commerciale de façon claire et précise.

Votre offre doit être définie et simple. Il est important de faire des choix sur les expertises et compétences sur lesquelles vous êtes le plus à l’aise.

Une bonne offre doit  répondre à un besoin client et correspondre à un positionnement sur le marché.  Pour déterminer cela, il est indispensable de faire une étude de marché  :

  • Effectuer une veille de la concurrence (utiliser notamment linkedin pour trouver les acteurs principaux),
  • Participer à des salons professionnels pour rencontrer les acteurs de votre secteur,
  • S’abonner à des revues et newsletters professionnelles,
  • Déterminer un marché cible : local ? international ?
  • S’interroger sur une éventuelle saisonnalité,
  • Tester son offre : confronter son offre auprès d’un public test avant de la valider et de la lancer.

Le conseil Baya : définissez votre offre sur un sujet facile que vous maîtrisez parfaitement et testez-le auprès d’une dizaine de personnes pour l’ajuster ensuite.

 

  Erreur n°2-  S’isoler et travailler en solo sans avoir d’interaction avec le marché et ses acteurs.

Lorsque l’on lance son activité freelance, on peut vite se retrouver isolé puisque l’on travaille le plus souvent seul.  Il est important d’être bien entouré et de créer un réseau professionnel pour trouver des missions et sortir de l’isolement. Le networking ou réseautage doit avoir une place importante dans votre activité.

Une première option est de rejoindre des réseaux professionnels d’entraide pour les entrepreneurs et les indépendants. Faire partie d’un réseau professionnel un excellent moyen pour rencontrer, d’échanger et présenter son projet auprès d’autres porteurs de projets.

Il existe de nombreux réseaux professionnels :

  • Les réseaux « experts » liés à votre activité: utile pour rencontrer des experts, faire une veille juridique et connaître les dernières nouveautés dans votre domaine.
  • Les réseaux business de votre ville: pour être identifié et rencontrer les acteurs locaux. Par exemple : les réseaux Dynabuy, BNI, Réseau Entreprendre mettent en relation des acteurs locaux une fois que leur offre de service est bien définie.
  • Réseaux entrepreneuriat féminin: Femmes de territoires, Elles bougent, L-Start ….

Une souscription est souvent requise pour intégrer ses réseaux, mais c’est un investissement très rentable.

Le conseil Baya : entourez-vous d’un bon réseau d’expert pour tester votre projet, éviter l’isolement et trouver des missions.

 

Erreur n°3 – Ne pas identifier le besoin de son client et moduler son offre

Une offre qui ne correspond pas à un marché et à un besoin client ne fonctionnera pas. Vous pouvez développer une offre idéale et parfaite sur le papier, si elle n’est pas alignée avec le besoin de votre client, elle ne fonctionnera pas et ne le séduira pas.

Il est important de pratiquer l’écoute active avec vos prospects et clients, pour co-construire l’offre parfaite avec eux. L’offre ne doit pas être figée et évoluer selon le besoin du client.

Pour cela :

  • Favorisez les échanges de vives voix plutôt que les emails pour bien cerner leurs besoins.
  • Prenez le temps de faire des recherches sur chaque client : son projet (naissance, objectif), stade réflexion (prêt au changement ?)
  • Mettez-vous à sa place pour mieux comprendre ses attentes.

Inutile de déballer toutes vos offres pour vendre à tout prix.  Préparez 1 à 2 offres pertinentes maximum par client au regard de son besoin.

Conseil Baya : cherchez des clients qui vous ressemblent, ce sera d’autant plus facile de les comprendre et de cerner rapidement leurs besoins.

 

  Erreur n°4 : Utiliser un jargon complexe pour expliquer son service.

Une offre pour être impactante doit d’abord être compréhensible par votre interlocuteur.  Il recherche des conseils, un spécialiste qui saura répondre à son besoin. Les termes trop techniques sont à éviter pour ne pas le perdre dans les explications. Trouvez un message simple et pertinent : votre client doit comprendre votre offre en 1 minute maximum.

Il faut raconter une histoire (storytelling) et emmener votre prospect dans cette histoire : utilisez des exemples concrets, présentez les personnages, plantez le décor, présentez les enjeux et montrez en quoi cette offre, cette expertise, peut l’aider à régler sa problématique.

Conseil baya : pitchez votre offre de services devant un enfant et demandez-lui ce qu’il a compris.

 

  Erreur n° 5 – Ne pas se différencier de la concurrence

S’il y a des concurrents, c’est bon signe ! Cela veut dire que l’offre répond à un besoin. L’enjeu est de trouver comment se démarquer : trouver le petit plus qui va vous faire sortir du lot.

C’est la problématique de « l’océan rouge » en marketing : c’est-à-dire un marché saturé dans lequel tout le monde propose la même chose et dans lequel il est difficile d’émerger.  L’enjeu est de trouver son « océan bleu » en proposant une offre différente.

Baisser son prix est rarement la bonne solution. Pour se démarquer, il faut aller piocher dans son vécu, ses points forts et ses compétences.

Voici l’exemple d’Emilie (Manager de store chez Baya Lyon) : elle a travaillé en tant que guide spécialisée dans les croisières fluviales dans la région lyonnaise avant de rejoindre Baya.  Un secteur ultra concurrentiel. Elle a longtemps cherché son « océan bleu » ! Elle a fini par trouver son plus : l’allemand. Elle a donc développé une offre autour de la clientèle allemande moins nombreuse que la clientèle anglaise, mais pour laquelle elle avait beaucoup moins de concurrence et a pu proposer une offre pertinente avec une vraie valeur ajoutée pour ses prospects. Elle est sortie du  tourisme de masse pour se concentrer sur une clientèle de niche.

Conseil Baya : ne pas hésiter à remettre en question son offre (piocher de son vécu, ses atouts) pour trouver son « océan bleu ».

 

  Erreur n°6- Accepter n’importe quel type de mission : garder votre autonomie

Devenir freelance ou consultant indépendant, c’est faire le choix de l’autonomie. Conserver une liberté dans le choix de ses clients est très important quand on se lance à son compte. Le portage salarial vous permet de conserver cette autonomie puisque vous restez maître de la relation commerciale avec vos clients.

Travailler avec des partenaires peut être tentant au début, car cela évite la prospection et cela permet de travailler rapidement.

Par exemple : pour les formateurs indépendants, passer par un organisme de formation peut être une solution rapide et simple pour trouver des clients rapidement.

Travailler avec un partenaire peut aider (au début ou sur un mois plus creux) mais il est important de vérifier le contrat et votre dépendance à celui-ci. Attention à ne pas se laisser submerger par le partenaire car vous ne serez pas propriétaire de ses clients.

Conseil Baya : gardez l’autonomie de la prospection et de votre portefeuille clients et faites attention aux clauses d’un contrat de partenariat.

 

 

  Erreur N°7 –  Consommer son énergie sur des leads non qualifiés

En tant que freelance, la prospection fait aussi partie de votre travail. Une partie chronophage mais indispensable et sur laquelle vous n’êtes pas rémunéré.

Déterminer des critères de performances pour savoir si les leads (pistes commerciales) sont qualitatifs vous permettra de gagner en efficacité sur votre temps de prospection.

Comment distinguer le simple « badaud » de celui qui va vraiment devenir votre client ?

1/ Déterminer des personas :

Deux ou trois profils cibles qui pourraient être intéressés par votre offre de services. Cela peut être les RH d’une entreprise si vous proposez des formations, le DG si vous êtes manager de transition …. Cela va vous permettre de délimiter votre recherche et de faire un premier tri.

2/ Analyser le lead :

Voici quelques pistes d’analyses :

  • Quels sont les mots utilisés ? « J’ai un projet », « j’ai un besoin »
  • Est-ce qu’il a un budget ?
  • Est-ce qu’il a une autorité ? Un pouvoir de décision ?
  • A-t-il un délai ?
  • Est-il en contact avec d’autres fournisseurs, partenaires ?
  • Quel est le statut d’avancement de son projet ?

Toutes les pistes que vous recevez ne peuvent marcher. Il est important de faire des choix et surtout de savoir renoncer pour ne pas perdre son temps.

Conseil Baya : faites un calcul simple entre votre investissement (le temps passé) / ce que le client peut apporter.

 

  Erreur n°8 : Négliger l’administratif.

Une autre partie chronophage et pourtant indispensable pour la réussite de votre activité. Facturation, déclaration Urssaf, gestion des frais professionnels, … Il est important de prendre en compte toutes ces démarches à faire et de les inclure dans votre temps de travail pour ne pas être submergé ensuite.

Organisez, contrôlez et pilotez votre activité sont des points cruciaux dans la réussite de votre activité freelance. 25% des entreprises ne survivent pas à cause de mauvaise gestion administrative. Une partie à ne surtout pas négliger.

Si vous optez pour le statut du portage salarial, c’est la société de portage salarial qui gère la partie administrative de votre activité. Un point en moins à gérer dans votre activité d’indépendant.

Et si vous optez pour un autre statut, nos experts peuvent aussi vous aider sur cette partie, grâce à l’offre assistance aux entreprises.

Conseil Baya : Toujours bien choisir son statut avant de se lancer et connaitre les prérequis administratifs.

 

  Erreur N° 9 : Rester passif et ne pas prendre position

En tant que consultant, vous devez montrer le chemin à votre client.  Vous êtes expert et devez être force de propositions et de recommandations.

Adoptez une posture de spécialiste et montrez de l’assurance dans vos propos pour obtenir sa confiance.  Vous êtes professionnel, montrez-lui que vous avez bien cerné son besoin et expliquez-lui comment vous pouvez l’aider. Montrez-lui concrètement comment vous allez mener le projet : les moyens utilisés, le budget, les deadlines, les objectifs.

Conseil Baya : adoptez une posture de spécialiste et montrez à votre client que vous maitrisez parfaitement le sujet.

 

  Erreur n°10 : Sous-estimer sa charge de travail et ses tarifs

La gestion du temps est aussi un enjeu important pour les freelances. Estimer son temps de travail pour une mission n’est pas toujours évident surtout au début. On constate que les freelances ont généralement tendance à sous-estimer le temps nécessaire pour réaliser une mission.

Il faut envisager chaque mission comme « une rentrée des classes » et anticiper toutes les tâches requises. C’est pourquoi il est important de prévoir du temps entre les missions.

Pour une formation par exemple : il y a le temps effectif de la formation, mais un travail conséquent est nécessaire en amont : la préparation, la recherche, la mise en place, la création de contenus, les livrables, le déroulé pédagogique, l’administratif (convocations, attestations, …), …

Tous ces points sont à prendre en compte et le temps est à comptabiliser dans votre rémunération.

Conseil BayaDéterminer votre TJM et une politique tarifaire claire pour chaque tâche et de ne pas oublier de d’inclure dans votre facture la partie « préparation ».

 

Baya accompagne des indépendants et des freelances depuis plus de 15 ans. Ce panel de 10 erreurs a été observé par nos experts auprès des nombreux consultants qu’ils ont pu accompagner. C’est aussi l’un des avantages du portage salarial, vous ne vous lancez pas seul dans l’aventure entrepreneuriale et vous êtes accompagné par nos experts de proximité qui sauront vous  rappeler certains points importants à prendre en compte avant de vous lancer.

 

Pour en savoir plus sur le portage salarial, vous pouvez :

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  • 23
  • mars
  • 2023

Combien gagne-t-on en portage salarial ?

Catégorie : Portage salarial - Création d'entreprise

Le portage salarial séduit de plus en plus d’indépendants en recherche d’un statut plus sécurisé que le statut de micro-entrepreneur. Il existe différents profils éligibles au portage salarial. Ils sont définis par la convention collective du 22 Mars 2017.  On y retrouve toutes les professions de prestations intellectuelles, d’expertises et de conseils telles que : les formateurs, le management, la gestion de projet, l’ingénierie… dans des domaines différents comme l’informatique, la RSE, la communication et le marketing, les ressources humaines…

En optant pour le portage salarial, le porteur de projet ou consultant conserve toute son autonomie quant au choix de sa mission et sa durée, du client avec lequel il contractualise, … Cette mission convenue, il signe un contrat de travail (CDD ou CDI) avec la société de portage. Pour en savoir plus sur le fonctionnement du statut, consultez, le guide complet du portage salarial 2023. 

Remuneration-portage-salarial

 

Comment est calculé le salaire net en portage salarial ?

Calcul du salaire net et répartition du CA

En portage salarial, le freelance mène son activité comme tout travailleur indépendant. Comme lui, il fait sa prospection commerciale et négocie lui-même le montant de sa prestation avec son client.

En revanche, ce qui le différencie de ce dernier c’est le mode de rémunération qu’il va recevoir.  En effet, il va percevoir un salaire. La société de portage salarial lui versera une rémunération sous forme d’un salaire en contre partie de la prestation réalisée. De son côté, le client recevra de la société de portage salarial en premier lieu un contrat de prestation de services reprenant les conditions convenues avec le consultant puis ensuite, une facture correspondant à la mission réalisée qu’il règlera à la société de portage. En savoir plus sur la relation tripartite en portage salarial.

La rémunération est calculée à partir des informations figurant dans le contrat de prestations qui a été signé et notamment le prix convenu. Ces informations (durée, salaire, …) sont reprises dans le contrat de travail. C’est donc, in fine, à partir de ce CA que la rémunération va être calculée. Parlons plus précisément ! A partir du chiffre d’affaires, la société de portage salarial va déduire : ses frais de gestion (entre 6 et 11 % en moyenne – voire parfois des forfaits) ainsi que les charges sociales (retraite, prévoyance, …).

 

(Salaire net = CA – cotisations sociales – frais de gestion).

 

Comme pour un salarié « classique », le consultant percevra un salaire net qui équivaudra à environ 48% du chiffre d’affaires qu’il aura facturé.

 

Calcul du Taux journaliser moyen TJM :

Dans le cadre de sa prestation, le consultant va facturer via la société de portage mais au préalable il doit se poser une question importante à savoir celle du tarif qu’il va appliquer.

Pour cela, il doit se demander quel est son besoin pour vivre : “de combien ai-je besoin pour payer mes charges, mes loisirs, … ? » Cette réflexion va l’amener à définir le salaire mensuel qu’il souhaite atteindre.  A partir de l’estimation de ce salaire net mensuel souhaité, il pourra calculer son « TJM » (Taux Journalier Moyen) de la façon suivante :

 

salaire net mensuel + charges + frais de gestion / nombre effectif de jours travaillés.

 

C’est le TJM qui va permettre au consultant de savoir si son activité est rentable ou non, s’il peut en vivre ou non mais également comment il doit organiser son activité (nombre de jours minimum de travail, honoraires à facturer à minima, …)

Une autre méthode vous est proposée pour connaître votre revenu en portage salarial, c’est de tester notre simulateur de revenus.  Vous obtenez une estimation de votre revenu en portage salarial en toute transparence au regard du CA que vous comptez facturer et des revenus que vous souhaitez percevoir.

Un lien est également fait avec Pôle Emploi pour le cas où vous percevez des indemnités.

 

Quel est le coût du portage salarial ?

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On entend régulièrement cette phrase : « En portage salarial, tu perds beaucoup d’argent ».

A la différence du statut de micro-entrepreneur, avec lequel vous percevez la totalité de votre chiffre d’affaires à la fin de votre mission, le portage salarial a un coût. Ce coût offre au freelance :

  • une sécurité (sécurité sociale, retraite, chômage, prévoyance…)
  • une gestion administrative de son activité : la société de portage salarial gère complétement cette partie (facturation, relance client, déclarations Urssaf…) un vrai gain de temps et d’énergie lorsque l’on est à son compte.

 

Les frais de gestion inclus dans le montant perçu par la société de portage salarial

La société de portage salarial accompagne le consultant en portage salarial tout au long de sa mission sur le plan administratif, financier et sur la formation professionnelle et montée en compétences.

Voici l’ensemble des tâches administratives réalisées par la société de portage salarial :

  • Elle accompagne le consultant pour l’aider dans son activité et optimiser au mieux sa rémunération.
  • Elle établit les contrats de prestations ou les conventions de formations avec les clients des consultants.
  • Elle établit un contrat de travail en CDD ou en CDI avec le freelance.
  • Elle s’occupe des déclarations sociales à faire.
  • Elle gère la partie facturation : édition et envoi des factures, suivi des paiements des clients, relances des impayés…
  • Elle édite et envoi chaque mois un bulletin de salaire à l’ensemble de ses consultants.
  • Elle s’occupe de la gestion et du remboursement des frais professionnels du consultant (via une application dédiée chez Baya).
  • Elle contribue à la formation professionnelle des consultants en portage salarial et leur offre la possibilité de se former.
  • Dans le cadre de formations animées par des consultants, elle se charge de toute la partie administrative et réglementaire liée au secteur de la formation (envoi du dossier, suivi du financement avec les OPCO, maintien de la certification Qualiopi, réalisation du bilan pédagogique et financier, …)

 

Chez Baya, un expert de proximité accompagne nos consultants dans le développement de leur activité et un parcours de formations est proposé pour monter en compétences.  Des événements et mises en relation sont aussi organisés régulièrement pour aider nos consultants à développer leur réseau professionnel.

 

Les cotisations en portage salarial

La seconde partie à déduire de votre chiffre d’affaires est celle des cotisations sociales et patronales qui sont reversées par la société de portage salarial aux organismes sociaux. Ces cotisations vous permettent ensuite de bénéficier des mêmes avantages que les salariés classiques et d’une couverture sociale complète.

Le chômage

En portage salarial, vous cotisez auprès de la caisse d’assurance chômage. Cela vous permet de conserver, prolonger ou ouvrir des droits au chômage selon votre situation. En cas de perte de mission ou en fin de contrat vous pourrez donc bénéficier de l’assurance chômage (à la différence de la micro-entreprise).

Dans l’hypothèse où le consultant a fait le choix du portage salarial pour tester son activité, et se tester lui-même, le portage lui permet, à l’issue de cette phase de test (plus ou moins longue selon les personnes) de bénéficier des aides versées par Pôle Emploi pour la création d’entreprise.  Une option particulièrement intéressante pour se lancer dans l’entreprenariat !  En savoir plus sur les droits au chômage en portage salarial

La retraite

En portage salarial, vous cotisez aussi auprès du même organisme de retraite qu’un salarié “classique” et accumulez des trimestres. Vos cotisations sont versées aux caisses de retraite de base et complémentaire du régime général. Un régime plus avantageux que celui des indépendants au RSI. Par exemple : le chiffre d’affaires nécessaire pour valider un trimestre est plus important si le freelance dépend du régime du RSI. Pour les indépendants qui ne sont pas en portage salarial, il est conseillé de prendre une assurance complémentaire – ce qui représente un coût significatif.

La sécurité sociale et la mutuelle d’entreprise

Les salariés portés cotisent auprès de la sécurité sociale du régime général. Ils bénéficient donc de la même prise en charge en cas de maladie qu’un salarié classique (arrêt maladie, congé maternité…). Vous bénéficiez aussi de la mutuelle d’entreprise négociée par la société de portage salarial.

 

 

Le salaire minimum garanti en portage salarial

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La convention collective du portage salarial oblige les sociétés de portage salarial à verser un salaire minimum à la fin du mois quelques soient les conditions de règlement de leur client. Une garantie financière non négligeable pour les indépendants car ils ne sont pas contraints d’attendre que leur client paye sa facture pour être eux-mêmes rémunérés.

Le minimum conventionnel est basé sur le plafond de la sécurité sociale : entre 70 et 85% du plafond mensuel de la sécurité sociale de 2017 (3269€ brut) . Soit environ 2288,30 € brut et 2778,65€ brut par mois pour un temps plein (21,67 jours).

Chez Baya, nous proposons 4 niveaux de rémunération en fonction de l’expérience et de l’activité du consultant.

Pour déterminer votre salaire mensuel en portage salarial, vous pouvez faire une simulation via notre simulateur de revenu. Un outil 100% gratuit qui vous donnera une idée de votre revenu annuel et mensuel et un détail du montant des cotisations et frais de gestion à déduire de celui-ci.

 

Est-il vraiment intéressant financièrement de travailler en portage salarial ?

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Le choix du portage salarial dépend de votre projet professionnel. Son coût, au regard des avantages financiers, sociaux et organisationnels qu’il offre, est à prendre en compte dans votre choix.

Une protection

Vous reversez une partie de votre CA aux organismes sociaux MAIS vous bénéficiez d’une couverture sociale complète sans avoir recours à des assurances complémentaires. En cas de maladie, de perte de votre mission, de maternité… Vous êtes protégé.

Un gain de temps pour se concentrer à 100% sur son activité

Vous reversez aussi une partie de votre CA à la société de portage salarial pour les frais de gestion MAIS vous ne gérez plus la partie administrative de votre activité. Un vrai gain de temps et d’argent aussi puisque vous aurez plus de temps pour vous consacrez à votre activité et à son développement.

Les frais professionnels

Vous avez aussi la possibilité d’optimiser vos revenus en déduisant de votre CA les frais professionnels (ou frais de fonctionnement) liés au développement de votre activité de consultant (contrairement à la micro-entreprise). La déduction des frais professionnels offre un avantage fiscal puisqu’ils ne sont ni soumis à l’impôt, ni aux cotisations sociales. Ils sont intégrés au salaire net et payés après le  prélèvement à la source.

La protection financière

La société de portage est tenue de vous verser un salaire minimum comme expliqué plus haut et vous êtes payé dès le premier mois de votre mission. De plus, les sociétés de portage salarial bénéficient d’une assurance en garantie financière. Le montant de la garantie financière correspond, au minimum, à 10% de la masse salariale annuelle versée par la société sur l’année précédente. Cette garantie vous assure le paiement d’un salaire en toute situation.

 

Vous souhaitez connaître votre revenu en portage salarial ? Faites une simulation sur notre outil gratuit ! Il vous donnera une estimation en quelques clics de votre revenu. Toutes situations étant particulières, pour avoir la simulation la plus précise possible, le mieux est de contacter votre conseiller Baya de proximité pour un rendez-vous personnalisé.

 

Faire une simulation de salaire 

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  • 21
  • mars
  • 2023

Mélanie, photographe culinaire en portage salarial

Catégorie : Témoignages

Rencontre avec Mélanie, photographe culinaire et fondatrice du studio Les Ptits Oignons.

Elle réalise des photos et des vidéos culinaires : préparation d’un cocktail, pâtisserie, table d’un restaurant, boulangerie … Elle met en scène et en avant toutes sortes de produits culinaires.

Dans cette interview, elle nous parle de son métier, du déroulement d’un shooting photo et du choix du portage salarial pour son activité.

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  • 16
  • février
  • 2023

Être Freelance et conserver ses droits au chômage grâce au Portage Salarial

Catégorie : Portage salarial - Création d'entreprise

En France, le nombre de freelances et de travailleurs indépendants ne cesse d’augmenter. Ils étaient 1,2 millions en 2021 soit une augmentation de 110% depuis 10 ans et ils seront 1,54 millions en 2030 selon les estimations.

Le Freelancing plait et rencontre de plus en plus de succès ! Il a largement contribué à la transformation du marché du travail et intéresse de plus en plus les jeunes actifs en quête de plus d’autonomie et d’indépendance dans la gestion de leur activité professionnelle. Il touche les jeunes diplômés, les personnes en recherche d’emploi, en reconversion professionnelle …

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Un freelance c’est une personne qui exerce son activité en tant que travailleur indépendant. Contrairement au salarié qui travaille pour une entreprise, le freelance travaille pour lui. Il n’a pas de contrat de travail et ne dépend d’aucune entreprise. Il est libre dans ses recherches et dans l’exécution de ses missions. Il gère seul : la recherche de missions, la facturation de ses clients et l’ensemble des tâches administratives de son activité. En tant qu’indépendant, il ne cotise pas auprès des mêmes organismes sociaux que les salariés et n’a donc pas le droit à la même couverture sociale.

Les secteurs d’activités les plus représentés par les freelances sont : les professions intellectuelles telles que l’informatique, la communication, le marketing, la formation, le conseil, le management …

  Devenir freelance en portage salarial : le fonctionnement

 Le portage salarial est un statut et s’avère être une bonne option pour devenir freelance. En effet, il permet d’être indépendant et de conserver les avantages du salariat : protection sociale, congés payés, retraite, chômage …

Il fonctionne autour d’une relation tripartite entre le freelance (nommé consultant), l’entreprise cliente et la société de portage salarial. Le consultant en portage salarial signe un contrat de travail avec la société de portage salarial qui facture l’entreprise cliente pour la prestation réalisée.

Voici quelques avantages du portage salarial pour se lancer dans une activité d’indépendant :

La liberté professionnelle

En portage salarial, vous conservez votre liberté professionnelle et votre autonomie dans le choix de vos clients, de vos missions et des tarifs à appliquer. Une fois votre mission trouvée et validée, vous signez un contrat en CDD ou CDI et devenez ainsi salarié de la société de portage salarial. C’est grâce à ce lien contractuel que vous pouvez facturer vos prestations et cela sans avoir à créer de structure.

Les formalités administratives

L’ensemble des formalités administratives est géré par la société de portage salarial : facturation des clients, traitement des notes de frais, rédaction du contrat de travail, relance des factures impayées, déclarations, …. Vous ne vous souciez plus de cette partie chronophage mais pourtant obligatoire pour le bon fonctionnement de toute activité.

La couverture sociale

Comme un salarié “classique”, vous cotisez chaque mois et bénéficiez ainsi de la même couverture sociale : sécurité sociale, mutuelle, chômage.

Ces cotisations sont financées grâce au chiffre d’affaires que vous avez réalisé. Une partie vous sera versée sous forme de salaire et une autre sera dédiée aux charges classiques afférentes au salariat (environ 38 à 40%).

De plus, une commission, variable selon les sociétés de portage, sera prélevée sur le chiffre d’affaires par la société de portage avec laquelle vous travaillé. Bien entendu cette commission est connue d’avance, il n’y a pas de (mauvaise) surprise.

L’accompagnement personnalisé et la formation professionnelle

En tant que consultant en portage salarial, vous n’êtes pas seul et vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé.

Chez Baya, vous avez un expert référent de proximité qui vous guidera dans les démarches à effectuer au regard de votre activité. Tout comme un salarié, vous cotisez et avez le droit à la formation professionnelle pour monter en compétences.

Le réseau professionnel

80% des missions des indépendants viennent de leur réseau professionnel. Une partie non négligeable et pas toujours simple à développer et entretenir lorsque l’on est indépendant.

Chez Baya, nous organisons régulièrement des mises en relation entre les acteurs économiques régionaux et nos consultants lors d’afterworks, déjeuners, présentations … Des événements qui aident les consultants à sortir de l’isolement et à développer leur réseau professionnel.

De plus, notre réseau social interne mybaya permet de faciliter les mises en relation professionnelles entre les clients et les consultant Baya. Cette plateforme permet aux consultants Baya de mettre en avant leurs compétences et de répondre à des offres de missions à l’intérieur du réseau baya. Un plus, puisque Baya comprend plus de 2000 entreprises clientes dans ses espaces de travail dans 8 villes en France.

 

  Quels sont les droits au chômage pour les freelances ?

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Le terme « freelance » est largement utilisé dans le jargon professionnel mais ce n’est pas “statut” au sens juridique du terme. C’est pourquoi, tout freelance doit choisir un statut juridique pour pouvoir exercer son activité et facturer ses clients légalement. Plusieurs statuts sont possibles : la micro-entreprise, le portage salarial, la SASU, la SI …  Le choix de la forme juridique dépend de votre activité et de vos besoins.

Voir notre comparatif Micro-entreprise et Portage salarial. 

Pôle emploi soutient les créateurs d’entreprises grâce l’ARCE ou à l’ARE (aide pour le retour à l’emploi) qui permet de pouvoir commencer une nouvelle activité plus sereinement. En revanche, les droits au chômage diffèrent selon la forme juridique que vous choisissez pour lancer votre activité.

En micro–entreprise ou SASU (société par action simplifiée unipersonnelle) :

Vous pouvez bénéficier de l’ARE ou l’ARCE, si vous quittez un emploi salarié pour créer votre propre entreprise ou pour reprendre une entreprise. Le montant est déterminé selon les droits que vous avez acquis lors de votre précédent emploi.

Il est possible de cumuler l’ARE et les revenus de votre entreprise selon une durée déterminée, un barème spécifique et des conditions établies par Pôle emploi.

En revanche, ces 2 statuts ne vous permettent pas de recharger vos droits, si vous êtes TNS, puisque vous ne cotisez plus auprès de l’assurance chômage. Vous n’êtes donc pas indemnisé en cas de cessation de votre activité.

En portage salarial :

Une fois votre mission trouvée, vous signez un contrat en CDD ou en CDI qui vous donne le droit à une couverture sociale complète.

Selon l’ordonnance n° 2015-380 du 2 avril 2015 relative au portage salarial, en tant que salarié en portage salarial, vous bénéficiez des mêmes droits au chômage que les salariés « classiques » puisque vous cotisez auprès des mêmes organismes sociaux.

Vous rechargez vos droits en travaillant et bénéficierez donc de l’allocation chômage en cas de fin de contrat.

 

  Quelles sont les conditions d’ouvertures des droits aux allocations chômage pour le salarié porté ?

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Les salariés portés peuvent faire une demande d’allocation chômage (ARE) auprès de Pôle Emploi mais doivent respecter certaines conditions.

Le chômage en cas de fin de contrat ou de rupture conventionnelle.

En portage salarial, vous ouvrez des droits au chômage en cas de rupture conventionnelle ou de fin de votre contrat de travail en CDD avec votre société de portage salarial.

A l’heure où nous rédigeons cet article, les conditions requises sont les suivantes :

Du côté du salarié porté :

  • Résider sur le territoire français
  • Être inscrit comme demandeur d’emploi (dans les 12 mois qui suivent la fin d’un contrat) et être en recherche active d’un nouvel emploi.
  • Ne pas avoir atteint l’âge légal de départ en retraite
  • Avoir perdu son emploi de façon involontaire (fin de contrat ou rupture conventionnelle)
  • Être apte au travail
  • Avoir totalisé un minimum de 88 jours de travail cumulés (soit 4 mois) dans les 24 derniers mois à la date de fin de son contrat de travail.

Du côté de la société de portage salarial :

  • Le salarié doit être déclaré par la société de portage à l’Urssaf via la déclaration unique d’embauche (DUE)
  • Les cotisations sociales et patronales doivent être versées chaque mois à l’Urssaf

Le chômage en cas de démission 

Tout comme pour les salariés classiques, la démission ne permet pas d’ouvrir des droits au chômage sauf en cas de reprise ou de création d’une entreprise.

Il faut justifier d’au moins 1 300 jours travaillés au cours des 5 dernières années et faire valider le projet par la commission paritaire interprofessionnelle régionale.

 

  Le calcul des allocations chômage d’un travailleur indépendant en portage salarial

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Comment calculer le montant de vos allocations ?

Une fois l’ensemble des conditions d’obtention de l’allocation chômage validées, le calcul des allocations se fait en fonction de votre salaire annuel brut.

L’indemnité chômage est calculée par jour et s’élève à environ 70% du salaire brut en portage salarial.

 Pour obtenir le montant de votre allocation mensuelle, il faut déterminer :

1 – Le SJR : salaire journalier de référence

2 – Le montant de l’IJ : indemnité journalière

 Formule de calcul : indemnité journalière nette x nombre de jours dans le mois.

Le calcul est fait selon un barème établi par Pôle emploi. Nous vous invitons à faire le point avec votre conseiller Pôle emploi pour en savoir plus sur vos droits et connaitre votre indemnité en cas de chômage.

 

  Chômage et portage salarial : peut-on cumuler ?

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Oui, absolument !

Les statistiques le montrent, de nombreuses personnes font le choix de démarrer une activité indépendante en étant indemnisées par Pôle Emploi.

Cette situation est rendue possible par :

  • Le maintien de l’ARE pour les créateurs et repreneurs d’entreprises ;
  • La possibilité de cumuler allocation chômage et salaire en cas de reprise d’activité.

Cette deuxième option est particulièrement intéressante en portage salarial. Elle permet à l’indépendant de

  • Démarrer son activité et la développer tout en restant indemnisé par Pôle Emploi ;
  • Allonger la durée de son indemnisation chômage ;
  • Recharger les droits à l’allocation chômage.

Une protection sociale très avantageuse qui permet aux indépendants de développer leur activité sereinement et de limiter la pression budgétaire.

 

Il est donc possible de conserver ses droits au chômage lorsque l’on démarre une activité en freelance ou en indépendant. En revanche, le portage salarial est le statut le plus protecteur puisqu’il permet de recharger et conserver ses droits en cas de cessation d’activité ce que les autres statuts ne permettent pas. Cela présente un fort intérêt en cas de non activité après une période en portage ou en cas de création de sa propre structure après une période de test via le portage également.

Pour en savoir plus et découvrir les différents aspects du portage salarial, le mieux est de prendre rendez-vous avec un référent de proximité ou de participer à l’une des réunions d’informations dédiées.

Participer à une réunion d’information 

 

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