Catégorie : ‘Freelancing – Consulting’

  • 15
  • décembre
  • 2023

Comment fixer le juste prix pour ses missions en freelance – Guide 2024

Lorsqu’on débute en tant que freelance, la tarification est l’une des premières questions que l’on se pose, et cela peut s’avérer compliqué, en particulier quand c’est notre première expérience comme indépendant. Mais c’est un point  stratégique, sur lequel vous ne pouvez pas faire l’impasse. En effet, sur un marché concurrentiel, votre objectif, en termes de tarification et de facturation, est de séduire les clients potentiels, tout en bien sûr restant rentable. 

Bien que les tarifs varient significativement d’un prestataire à l’autre, il existe des points de repère essentiels pour établir une tarification adéquate. Nous vous partageons dans cet article des astuces pour fixer correctement le prix de vos prestations de service en tant qu’ auto-entrepreneur.

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Les étapes pour déterminer son TJM en tant que freelance

Quand on parle de freelance, le terme TJM (Taux Journalier Moyen) revient souvent. Mais qu’est-ce que le TJM exactement, et pourquoi est-il si important pour les travailleurs indépendants ? Le TJM représente le tarif moyen que vous facturez pour une journée de travail. Ce n’est pas seulement une question de chiffres, c’est un reflet de votre valeur sur le marché, de votre expérience et de la qualité de vos services.

Pour le déterminer correctement et assurer la rentabilité de votre activité tout en restant compétitif, cela implique un calcul TJM soigneux, prenant en compte divers facteurs tels que vos coûts, votre expérience et les tarifs pratiqués dans votre secteur. Dans les parties suivantes, nous allons voir les étapes clés pour établir un taux qui reflète au mieux votre expertise et répond aux attentes du marché.

  1. Évaluer la nature de la mission

    La première étape consiste à analyser les caractéristiques spécifiques du projet. Chaque mission a ses particularités, et comprendre ces nuances est essentiel pour fixer un tarif adapté.

    Considérez d’abord l’urgence du projet. Les missions freelance demandant une exécution rapide peuvent nécessiter un tarif plus élevé, reflétant l’effort et la rapidité exigés. Les enjeux du projet sont également à prendre en compte. Des missions avec des retombées importantes, comme une grande visibilité ou un impact significatif sur l’entreprise cliente, peuvent justifier une tarification plus ambitieuse.

    La complexité de la tâche est un autre aspect important. Des projets exigeant des compétences spécialisées ou une expertise approfondie doivent être valorisés en conséquence. De plus, la valeur ajoutée que vous apportez au client est un critère déterminant. Si votre travail a un impact sur la croissance ou le succès du client, cela devrait se refléter dans votre tarification.

    Enfin, n’oubliez pas les frais associés à la mission. Ces frais peuvent inclure des déplacements, l’achat de matériel spécifique, ou l’utilisation de logiciels spécialisés. Assurez-vous que votre tarif couvre non seulement votre temps et votre expertise, mais aussi ces dépenses supplémentaires.

  2. Estimer le temps de travail

    Après avoir évalué la nature de la mission, il est indispensable d’estimer avec précision le temps nécessaire pour accomplir la mission. Cette estimation doit englober tous les aspects du projet, pas seulement le temps passé sur les tâches principales.

    Même avec une planification rigoureuse, des complications ou des retards peuvent survenir, influençant le temps total consacré au projet. Ces imprévus sont une réalité du travail d’indépendant et doivent être pris en compte dans votre estimation, pour une gestion du temps optimale.

    Incluez également le temps consacré à la phase de préparation, de recherche, ainsi qu’aux échanges avec le client et aux ajustements finaux. Ces étapes, bien que moins directement liées à la production, sont essentielles pour la qualité et la réussite de la mission.

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  3. À quel client s’adresse-t-on?

    Lors de la fixation de votre tarif en freelance, vous devez bien comprendre à qui vous vous adressez. Chaque client a des besoins uniques et un budget spécifique, et ces aspects doivent être considérés pour ajuster votre prix.

    Quels sont les objectifs de leur projet ? Quelles attentes ont-ils concernant les résultats ? Cette compréhension vous permettra de saisir l’étendue du travail requis et de vérifier si vos services correspondent à leurs exigences. Ensuite, identifier le budget client et les limites budgétaires dès le début de la collaboration est fondamentale. Cela vous aidera à adapter votre offre pour qu’elle soit bénéfique pour vous tout en restant réalisable pour le client.

    Prendre en compte le budget du client ne signifie pas forcément réduire vos tarifs. Il s’agit plutôt de trouver des solutions pour répondre aux besoins du client tout en respectant la valeur de votre travail. Vous pourriez envisager de proposer différentes options ou des services modulables qui s’alignent avec leur budget, tout en maintenant un niveau de qualité de votre prestation.

  4. Considérer la durée de la mission

    La durée du projet est également un facteur déterminant pour estimer le coût d’une prestation, que ce soit pour une mission de courte durée ou à un projet s’étendant sur plusieurs mois, votre TJM peut varier d’environ 20%. 

    Pour les missions de courte durée, il est souvent judicieux de fixer un tarif légèrement plus élevé, car ces projets demandent une mobilisation rapide et intense de vos compétences. En revanche, pour les longues missions, envisagez un tarif dégressif. Cette approche reflète non seulement la durée d’engagement mais aussi la stabilité qu’apporte un projet à long terme. 

    En ajustant votre prix en fonction de la durée de la mission, vous montrez que vous comprenez les besoins spécifiques de vos clients et que vous êtes flexible dans votre approche, tout en valorisant votre expertise.

  5. L’expérience et la formation

    Vous devez également considérer d’autres facteurs comme votre niveau d’expertise et votre portefeuille clients pour justifier des différences de tarification entre professionnels.

    De manière générale, les clients classent les freelances selon quatre niveaux d’expérience, avec des tarifs associés :

    • Junior (moins de 2 ans d’expérience).
    • Confirmé (entre 2 et 5 ans d’expérience),
    • Senior (entre 5 et 10 ans d expérience),
    • Expert (plus de 10 ans d’expérience)


    Cependant, au-delà de l’expérience, deux autres
    facteurs clés influencent votre tarification :

    – Votre niveau de spécialisation : Plus vous êtes spécialisé dans une niche, plus vous pouvez négocier votre tarif à la hausse. Cependant, une spécialisation très pointue peut limiter votre clientèle, car la demande pour des profils très spécialisés est souvent moins large.

    – Vos références passées : Mettre en avant des références de clients reconnus peut significativement impacter le tarif que vous pouvez proposer. Si possible, accompagnez ces références de recommandations directes sur votre profil LinkedIn ou votre site Web. Cela peut être un atout majeur pour convaincre de nouveaux clients.

    En parallèle, il est essentiel de vous auto-évaluer pour déterminer où vous vous situez dans cette échelle. Réfléchissez à vos années d’expérience, au nombre de missions réussies, à vos compétences, qualifications, et à la reconnaissance de votre formation. Tous ces éléments contribuent à définir votre TJM de manière juste et compétitive.

  6. Méthodes de tarification

    Il existe plusieurs méthodes pour fixer vos tarifs, chacune adaptée à des situations et des types de projets spécifiques. 

    • Taux journalier moyen (TJM) : Il est largement utilisé par les freelances et convient pour des missions de durée moyenne, offrant une flexibilité et une structure claire pour les journées de travail. Il est important de bien distinguer le TJM du THM, car le choix entre ces deux peut dépendre de la nature et de la durée de la mission.Tarif au mot ou au caractère : Spécifique aux domaines de la rédaction et de la traduction, cette méthode permet de facturer en fonction du volume de contenu produit. Elle offre une mesure claire, mais peut ne pas prendre en compte la complexité ou la recherche approfondie nécessaire pour certains textes.
    • Taux horaire moyen  (THM) : Idéal pour des missions courtes ou des prestations nécessitant un suivi régulier, le taux horaire vous permet de facturer en fonction du temps réellement passé sur un projet. Cette méthode assure une transparence appréciée par les clients, mais peut limiter vos revenus si le travail est accompli rapidement.
    • Forfait : Choisir un tarif forfaitaire est intéressant pour des projets avec des objectifs et des délais bien définis. Cette méthode facilite la compréhension du coût total pour le client, mais nécessite une évaluation précise de la portée du projet pour éviter de sous-estimer le travail requis.
    • Tarif au mot ou au caractère : Spécifique aux domaines de la rédaction et de la traduction, cette méthode permet de facturer en fonction du volume de contenu produit. Elle offre une mesure claire, mais peut ne pas prendre en compte la complexité ou la recherche approfondie nécessaire pour certains textes.
      Après avoir déterminé votre tarification, la prochaine étape est la gestion de la facturation en freelance, un aspect crucial pour maintenir une bonne santé financière.

 

Le rôle du portage salarial

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Le portage salarial offre plusieurs avantages, notamment en termes de flexibilité et de sécurité, qui peuvent influencer positivement la manière dont vous fixez vos tarifs.

  • Sécurité financière : Le portage salarial permet aux freelances de bénéficier d’un statut de salarié tout en conservant leur indépendance. Cela signifie que vous pouvez profiter d’une meilleure sécurité financière, ce qui peut vous permettre de négocier des tarifs plus élevés avec vos clients, sachant que vous avez une base financière stable.
  • Gestion administrative simplifiée : Avec le portage salarial, une grande partie de la gestion administrative est prise en charge par la société de portage. Cela vous libère du temps et de l’énergie que vous pouvez consacrer à vos missions, vous permettant ainsi de vous concentrer sur la qualité de votre travail et la justification de vos tarifs.
  • Accès à un réseau étendu : Les sociétés de portage, comme Baya Consulting, offrent l’accès à un réseau étendu de professionnels et de clients potentiels. Cela peut ouvrir des opportunités pour des missions.
  • Conseils et accompagnement : En optant pour le portage salarial, vous bénéficiez également de conseils et d’un accompagnement personnalisé pour optimiser votre tarification. Baya Consulting vous aide à évaluer votre valeur sur le marché et à ajuster vos tarifs en conséquence. Pour comprendre comment lancer votre entreprise avec succès, consultez notre guide complet sur les aides disponibles pour lancer son entreprise.

 

Fixer le juste prix pour ses missions en freelance est important pour le succès de votre activité. En tenant compte de la nature de la mission, de votre expérience et en choisissant la bonne méthode de tarification, vous pouvez optimiser vos revenus.

Vous rencontrez des problèmes pour définir votre prix ou vous souhaitez vous renseigner sur le portage salarial ? Contactez notre équipe pour un rendez-vous individuel ou inscrivez-vous à l’une de nos réunions d’informations.

 

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  • 16
  • novembre
  • 2023

Manager de transition : pourquoi opter pour le portage salarial ?

De plus en plus d’entreprises sont à la recherche d’experts pour des missions temporaires ou pour un projet précis. Elles ont besoin d’une compétence spécifique à un moment T, mais pas nécessairement pour du long terme.

Depuis quelques années, le nombre de managers de transition ne cesse d’augmenter. En portage salarial, le rapport de branche montre qu’ils représentent 24% des effectifs en 2023.

Le portage salarial est une solution qui attire de plus en plus les managers de transition, car il offre flexibilité, réactivité et simplicité dans sa mise en place. Des qualités recherchées pour simplifier la mise en place et l’organisation de leur activité.

 

Manager de transition et portage salarial

 

Indépendant et manager de transition

Comme son nom l’indique, le rôle d’un manager de transition est, par nature, éphémère dans une entreprise. Il est sollicité pour plusieurs raisons : remplacer temporairement un dirigeant, aider et mener à bien une transformation dans une entreprise, accompagner au changement ou à une restructuration. Il opère dans diverses directions : financière, de projet, SI, générale, RH ou encore industrielle.

Voici les principales qualités et compétences d’un manager de transition : vision transversale de l’entreprise, réactivité à une demande, capacité d’analyse de la performance et de la rentabilité d’une entreprise, aptitude à accompagner la transformation, autonomie, pédagogie… Son rôle est de fédérer les équipes autour du nouveau projet ou de la transformation.

Ils sont très recherchés par les entreprises lors d’une phase de changement (croissance, restructuration, transformation…) ou pour apporter une valeur ajoutée de par leur expérience et connaissances.

Recruter un manager de transition, c’est bénéficier de compétences managériales très qualifiées pour faire face à une période de changement.

La durée des missions d’un manager de transition varie, mais dure en général entre 8 mois et 18 mois selon l’ampleur de la transition qui est à mener. Une fois celle-ci terminée, ils ne restent pas dans l’entreprise.

Un manager de transition est un cadre à l’expertise pointue dans la gestion d’une entreprise.  Il a bâti cette expertise notamment sur son expérience. Ce profil est coûteux pour une entreprise ce qui justifie aussi le fait que la durée de sa mission soit ajustée strictement au besoin.

C’est pourquoi de nombreux managers de transition optent pour un statut d’indépendant qui leur offre de la flexibilité et qui correspond à la dimension « temporaire » de leur activité chez un client. Ils sont ainsi confrontés aux mêmes obligations que les indépendants dans la gestion de leurs missions et de leur administratif.

 

Comment fonctionne le portage salarial pour le manager de transition ?

Comment fonctionne le portage salarial

Pour rappel, le portage salarial est un statut qui permet aux indépendants de cumuler la liberté de leur activité (mission, client, temps de travail…) tout en bénéficiant des avantages du statut de salarié. Vous pouvez consulter Le Guide du Portage Salarial 2024 pour en savoir plus.

En portage salarial, les indépendants restent entièrement libres dans le choix de leurs missions. Ils cherchent leurs clients par eux-mêmes et négocient avec eux les conditions du contrat. Après avoir signé une convention d’adhésion avec la société de portage salarial, le manager de transition va signer un contrat de travail (en CDD ou en CDI). C’est la société de portage salarial qui facturera directement son client et s’occupera de toute la partie administrative : contrat de prestation, facturation, traitement des frais professionnels… C’est elle aussi qui lui versera un salaire.

Une excellente option pour les phobiques administratifs et pour les professionnels qui recherchent plus de sécurité : santé, prévoyance, chômage…

Un statut particulièrement adapté aux managers de transition puisqu’il leur permet de contractualiser facilement avec des clients sans avoir à se soucier de la partie administrative. De plus ils cotisent auprès d’organismes tels que la sécurité sociale, Pôle Emploi, … ce qui leur permet d’être couverts pour leur santé, gérer sereinement l’inter-contrat, etc. Ils peuvent ainsi se concentrer à 100% sur leur activité et sur la recherche de nouveaux clients.

 

Quels sont les avantages du portage salarial pour le manager de transition ?

Les avantages du portage salarial

Les avantages du portage salarial sont nombreux pour les indépendants et les freelances, mais d’autant plus pour les managers de transition dont l’activité est en totale adéquation avec le principe du portage. Il offre :

  • Un planning flexible: ils continuent d’exercer leur profession avec un maximum de flexibilité (durée des missions, clients…)
  • Une couverture sociale solide: les salariés en portage salarial cotisent auprès des mêmes organismes sociaux que les salariés. Ils bénéficient donc des mêmes droits : assurance maladie, mutuelle, prévoyance, retraite et chômage
  • Un administratif simplifié : la société de portage gère la partie administrative de A à Z : contrat, facture, relance de paiement, frais professionnels …
  • Un contrat de travail simple et une mise en place rapide: un point très apprécié par les entreprises, il est possible de commencer une mission en 48 h.
  • Un réseau professionnel: être indépendant en portage salarial, c’est aussi faire partie d’un réseau. Chez Baya, les responsables d’agence connaissent très bien les tissus économiques locaux et organisent régulièrement des événements pour favoriser les mises en relation.
  • Un profil crédible auprès des entreprises: une entreprise sera plus rassurée de travailler avec un indépendant en portage salarial (contrats sûrs et transparents, administratif bien géré) qu’avec un indépendant qui gère lui-même la partie administrative de son activité.

Des avantages qui répondent aux défis des managers de transition qui ont besoin d’un statut flexible et sécurisé et qui peuvent ainsi se décharger de la partie administrative de leur activité d’indépendant. Ils occupent généralement des postes hauts placés et préfèrent déléguer la partie administrative de leur activité.

 

Quelles sont les raisons pour les entreprises d’opter pour cette solution ?

avantages portage salarial entreprise

Le portage salarial permet aux entreprises de recruter des talents, bénéficier des compétences spécifiques le temps d’une mission (de la transformation) sans avoir à les embaucher (ce qui engendre un moindre coût).

Le portage salarial répond à leurs besoins de :

  • flexibilité: elles ont généralement besoin d’eux sur une courte période et sur une durée déterminée. Le portage salarial, leur évite de les embaucher.  Elles travaillent avec un expert avec un engagement limité ;
  • maîtrise des coûts salariaux : le manager de transition ne rentre pas dans la masse salariale de l’entreprise et son coût est enregistré dans les achats puisqu’elle reçoit une facture (au même titre que tout autre fournisseur) ;
  • trouver rapidement un spécialiste opérationnel: les sociétés de portage salarial travaillent avec de nombreux managers de transition, il est possible de déposer une offre de mission auprès de la société de portage salarial qui pourra trouver le meilleur profil correspondant à vos besoins.
  • simplicité : la mise en place d’un contrat e travail est simple, rapide dans un cadre juridique sûr et réglementé (activité régie par une convention collective, label du portage salarial) avec une gestion administrative très simplifiée.

Des avantages non-négligeables pour les entreprises et qui pèsent dans la balance lors du choix de leur prestataire.

 

Comment choisir sa société de portage salarial pour un manager de transition ?

Choisir sa société de portage salarial

Aujourd’hui, il existe près de 400 sociétés de portage salarial en France. Ce n’est donc pas toujours simple de se décider. Voici plusieurs critères à prendre en compte dans le choix de sa société de portage salarial :

  • La taille: faites le choix d’une société à taille humaine si vous souhaitez plus de proximité
  • La réactivité: pour répondre à vos questions et dans la mise en place des contrats.
  • Les outils pour piloter son activité: retrouver ses contrats de travail en quelques clics, déposer ses frais professionnels via une application dédiée…  Autant de services qui peuvent simplifier la vie et faire gagner du temps.
  • Le salaire minimum garanti: l’entreprise propose-t-elle un salaire minimum garanti dès le premier mois de travail ? Ceci est une obligation légale mentionnée dans la convention collective.
  • La légitimité : la société est-elle membre d’un syndicat ? Aujourd’hui, il existe deux syndicats principaux qui sont le PEPS et la FEDEP. Ces deux acteurs ont pour mission de défendre les intérêts de la branche, de faire connaître le portage salarial auprès des indépendants et des freelances et d’améliorer les conditions de travail des salariés portés.
  • Le label Portage Salarial: un vrai gage de confiance autant pour les managers de transition que pour leurs clients. Ce label garantit que l’entreprise de portage suit les codes de la profession, ne pratique pas de frais cachés et respecte les droits des salariés portés.
  • Les formations: comme tout salarié, vous bénéficiez de droits à la formation professionnelle. La société de portage salarial doit vous accompagner dans vos demandes et vous proposer des ateliers pour monter en compétences.
  • Le réseau professionnel: aujourd’hui, l’intérêt des réseaux professionnels n’est plus à démontrer notamment en termes de génération de business. Les managers de transition sont eux aussi tenus d’effectuer des démarches commerciales afin de limiter les périodes d’intermissions et donc de se constituer un réseau professionnel solide pour faciliter leurs actions. Les sociétés de portage salarial organisent régulièrement des événements, petits-déjeuners, afterworks pour développer votre réseau local.

Autant de points à prendre en compte dans le choix de votre entreprise de portage salarial.

 

Baya, une solution adaptée aux exigences de ce métier.

Baya et portage salarial

Chez Baya, nous accompagnons des centaines de managers de transition ans leur activité professionnelle dans des domaines variés tel que l’informatique, les ressources humaines, les systèmes d’information ou encore la transformation digitale.

Ils font le choix de Baya pour différentes raisons :

  • Notre savoir-faire, depuis 2006, Baya est un acteur historique du secteur.
  • Notre proximité: nos 15 agences de proximité nous permettent d’être au plus proche de nos consultants au quotidien. Chaque manager de transition est accompagné par un expert métier qui fait un point régulier sur ses besoins.
  • Notre connaissance du marché local: acteur reconnu dans les territoires, nos experts ont un réseau très large dans le domaine de l’entrepreneuriat et auprès des organismes locaux. Un vrai plus pour trouver des missions et profiter des mises en relation.
  • Notre réactivité: entreprise à taille humaine, nous pouvons mettre en place un contrat en 48 h. Un point très apprécié par les mangers de transition qui doivent souvent commencer très rapidement leurs missions.
  • Notre connaissance de l’ingénierie salariale: particulièrement, pour les managers qui ont des missions à l’étranger, nous sommes capables de vous accompagner sur tout type de mission.
  • Notre accompagnement personnalisé : avec des formations et des ateliers proposés à nos consultants pour monter en compétences sur la gestion de projet et des thèmes tels que la prospection commerciale, l’optimisation de vos réseaux sociaux ….

 

Le portage salarial comprend de nombreux avantages pour les managers de transition. C’est un statut très adapté à cette profession qui a besoin de flexibilité, de réactivité et d’une expertise métier.

Chez Baya, nous l’avons bien compris et nous sommes ravis de compter des managers de transition parmi les profils de nos consultants. Un profil que nous connaissons bien et pour lequel nous organisons des événements spécifiques.

Vous êtes manager de transition et vous souhaitez vous renseigner sur le portage salarial ? Contactez notre équipe pour un rendez-vous individuel ou inscrivez-vous à l’une de nos réunions d’informations.

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  • 18
  • juillet
  • 2023

10 podcasts inspirants pour les entrepreneurs et les freelances

Se lancer dans l’entrepreneuriat n’est pas une chose si facile. C’est même une sacrée aventure avec des hauts et des bas. Il est donc important de bien se préparer, de bien s’entourer et pour prendre régulièrement du recul sur son activité. Les retours d’expériences d’autres entrepreneurs sont donc très précieux pour chaque porteur de projet pour éviter certaines erreurs et s’inspirer des bonnes pratiques.

Bonne nouvelle ! Des milliers de ressources existent sur le sujet : podcasts, vidéos, articles de blog, web-séries … ! Il y a de quoi faire pour trouver des astuces et des conseils de professionnels.

Aujourd’hui, nous avons décidé de faire un focus sur les podcasts spécialisés freelance et entrepreneuriat. Il en existe de nombreux sur le sujet, chacun avec des angles et des thématiques différents. Ces podcasts ont pour vocation d’aider tous les entrepreneurs et les freelances sur les problématiques qu’ils peuvent rencontrer de la création à la pérennisation de leur business.

Succès, échec, mise en situation, retour d’expérience, croissance rapide, recrutement, équilibre vie professionnelle et personnelle… Autant de sujets pour vous aider à avancer dans l’aventure entrepreneuriale !

Voici une sélection de 10 podcasts inspirants initiés par des hommes et des femmes eux aussi entrepreneurs !

 

1- « Generation Do It Yourself » : les entreprises en croissance

Ce podcast part à la rencontre de ceux et celles qui se sont construits par eux-mêmes. Ce podcast est animé par Mathieu Stefani, entrepreneur depuis 2015. Il met en avant des entrepreneurs qui ont réussi à créer leur propre entreprise. Chaque épisode explore leur parcours, leurs succès, leurs défis, leurs méthodes, leurs outils et leurs réussites. Un format de podcast plus long entre 2h et 3h qui traite des sujets de fond et à écouter en plusieurs fois.

 

2- « Pauline Laigneau » anciennement « Le Gratin » : le podcast des personnalités remarquables

Animé par Pauline Laigneau, créatrice des bijoux de la marque Gemmyo, ce podcast propose chaque lundi l’interview d’une personnalité remarquable et inspirante. Les invités partagent leurs conseils, leurs expériences et leurs réflexions sur l’entrepreneuriat. Elle propose aussi chaque mercredi « La Leçon » en 20 min où elle coach un auditeur du lundi en direct avec des conseils pratiques à mettre directement en application. Un format inédit sur 2 jours et un accompagnement complet.  Objectif : devenir une meilleure version de vous-même en vous inspirant de ces personnalités hors du commun.

 

3- « Serial Entrepreneur » : à la découverte de l’entrepreneuriat français.

Ce podcast est créé en 2017 par François Allet. Lui-même curieux de rencontrer et d’échanger avec des entrepreneurs inspirants. A travers ce podcast, il veut montrer la diversité et la richesse de l’entrepreneuriat français. Il présente dans chaque épisode un entrepreneur : son histoire, ses choix, les risques pris, les rencontres …. Des points de vue et un contenu inspirant pour aider les entrepreneurs, les porteurs de projets et ceux qui souhaitent se lancer.

 

4- « La Cohorte » : dédié aux freelances en quête de conseils et d’astuces pour faire décoller leur activité.

Un podcast créé par Marine Aubonnet est dédié aux freelances qui veulent structurer leurs petites entreprises. Via un contenu varié et des témoignages inspirants, l’objectif de ce podcast est de redonner confiance aux freelances et de leur donner des clés et des méthodes simples pour faire décoller leur business. Rendez-vous tous les mercredis pour découvrir des cas concrets et le portrait d’un freelance qui a mis en place des stratégies pour structurer son activité.

 

5- « Génération XX » : l’entrepreneuriat au féminin

Découvrez 100 épisodes qui abordent des sujets tels que l’entrepreneuriat féminin, le leadership et la carrière professionnelle. Ce podcast, animé par Siham Jibril, donne la parole à des femmes inspirantes qui ont réussi dans leur domaine, partagent leur parcours et leurs apprentissages avec sincérité. De quoi, inspirer les femmes entrepreneures et répondre à leurs interrogations.

 

6 – « Les entrepoteurs » : Aventure d’entrepreneur

Créé par Alex Vizéo, connu comme influenceur du voyage, il est maintenant une référence dans le domaine de l’entrepreneuriat. Dans son podcast, il partage les conseils et les astuces de ses amis entrepreneurs pour améliorer efficacité, management et équilibre de vie. Digital nomade avéré, il expérimente aussi différents lieux de vie, pays et méthodes de travail pour être plus efficace.

 

7- « J’peux pas j’ai business » : booster son business d’indépendant

Podcast animé par Aline Bartoli, coach d’affaires chez TheBBoost. Chaque semaine, elle reçoit des invités sur des thématiques variées : marketing, entrepreneuriat, prospection, finance, organisation, santé mentale …. Elle propose des exercices concrets à mettre en place dans son quotidien d’indépendant. Ce podcast a pour vocation d’aider les jeunes entrepreneurs et indépendants à trouver la bonne énergie et les stratégies concrètes à mettre en place pour faire décoller leur business.

 

8- « Les Nouveaux Entrepreneurs » – Porteurs de projets : création et reprise d’entreprises.

Ce podcast, présenté par la CCI Ile de France, met en lumière ceux et celles qui créent. Découvrez le portrait d’entrepreneurs et de porteurs de projets au parcours atypique et qui ont choisi de se lancer dans des secteurs innovants. Les épisodes explorent les débuts, les opportunités et les défis liés à la création ou à la reprise d’une entreprise.

 

9- « Les Talks du wagon » – Fondateurs à l’antenne

Une ressource indispensable, à écouter tous les 15 jours, pour tous les dirigeants d’entreprise. Le podcast souhaite montrer l’envers du décor pour inspirer les entrepreneurs. Il présente des fondateurs d’entreprises, mais aussi des profils à des postes stratégiques dans une entreprise qui donnent leur vision et leurs astuces pour faire grandir leur business au quotidien.

 

10- « Les Jeunes Branches » – Croissance rapide Start ups et PME

Benoit Dubos, fondateur de Scalezia, agence de growth marketing qui a connu une croissance rapide, propose un contenu dédié aux entrepreneurs pour comprendre comment créer une boite de façon saine, rapide et durable. Chaque épisode met en avant les plus belles expériences entrepreneuriales avec un focus sur les réussites, les échecs et des méthodes concrètes pour s’améliorer et atteindre ses objectifs.

 

Ces dix podcasts proposent des perspectives intéressantes et des conseils pratiques pour les entrepreneurs et les freelances. Ils offrent une source d’inspiration et d’apprentissage pour ceux qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat, reprendre ou développer une entreprise. Des ressources riches en informations et très utiles pour les entrepreneurs et les freelances !

 

Vous souhaitez vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale prochainement ?

Chez Baya, nous sommes disponibles pour vous renseigner sur le statut du portage salarial qui peut être une bonne option pour vous lancer en tant qu’indépendant ou pour les entrepreneurs qui souhaitent tester un projet avant de lancer leur propre entreprise. Nous vous invitons à consultez le Guide complet du portage salarial 2023

Nous accompagnons des centaines de profils chaque année en portage salarial donc n’hésitez pas à prendre à rendez-vous avec l’un de nos experts de proximité et inscrivez-vous à l’une des prochaines réunions d’information pour découvrir le portage salarial et comment celui-ci peut s’intégrer dans votre projet.

 

Bel été et bonne écoute !

Et vous quels podcasts écoutez-vous ?

 

 

 

 

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  • 14
  • juin
  • 2023

La prospection : comment trouver des clients facilement et efficacement ?

75% des freelances n’aiment pas prospecter. Rechercher et trouver des clients fait pourtant partie intégrante du travail d’un travailleur indépendant qu’il soit freelance, en portage salarial, … Mais … comment vous sentez-vous par rapport à la prospection ? Etes-vous à l’aise ? Pas à l’aise ? Un peu des deux ?

Baya est acteur du portage salarial depuis plus de 16 ans. Accompagner des porteurs de projets dans le développement de leur activité est une de nos missions quotidiennes que ce soit sur leur offre, leur tarification mais aussi sur leur prospection. Au regard de cette expertise, nous allons ici vous donner quelques pistes à explorer pour vous aider dans ce travail.

Tout d’abord, positionnons le sujet : il est important de voir la prospection de façon bienveillante. Prospecter : ce n’est pas nuire ou vouloir vendre à tout prix, mais c’est proposer une solution et, en l’occurrence, VOTRE solution.

Parmi les réticences que nous avons pu observer, voici ce qui ressort et les conseils que nous donnons :

  • « La peur de déranger » : vous ne dérangez pas, vous apportez une solution. Amenez le sujet au cours de la conversation.
  • « La timidité » – vous n’osez pas : prenez du recul ! Vous ne vous vendez-vous pas (en tant que personne), vous proposez une offre.
  • « Le syndrome de l’imposteur » – vous doutez de votre crédibilité et de la légitimité de votre offre : ne doutez pas vous êtes expert dans votre domaine.

Après ces « peurs », voici maintenant des conseils et astuces pour prospecter efficacement sans que cela soit considéré comme une corvée.

 

Qu’est-ce que la prospection commerciale ?

La prospection est une entrée en relation, une mise en mouvement pour rencontrer des personnes et créer des opportunités de business. Ce n’est pas à proprement parlé une vente. C’est une façon de se faire connaître, marquer les esprits, montrer son savoir-faire pour que le jour où la personne aura un besoin, elle puisse penser à vous.

Bien sûr, la prospection n’est pas un exercice linéaire, c’est un travail sur la durée qui demande de l’énergie.  Parfois, les contacts arrivent tous en même temps et parfois c’est plus calme : il ne faut surtout pas se décourager. C’est pourquoi il est important de garder une régularité dans cette démarche.

Il y a 3 étapes clé dans un processus de prospection commerciale :

Etape 1 : connaître et découvrir une opportunité

A cette étape, votre interlocuteur n’est encore qu’un « suspect ». C’est une personne qui pourrait être potentiellement intéressée par votre offre. Cette étape permet de générer du flux et de communiquer sur votre projet.

Etape 2 : convaincre, transformer une opportunité en projet.

Votre interlocuteur devient alors un « prospect », un potentiel client. C’est à ce moment qu’il convient de reformuler, qualifier et argumenter votre offre de services.  Il est important de suivre ce prospect pour une potentielle transformation.

Etape 3 : concrétiser, transformer le projet en commande.

Votre interlocuteur devient alors un « client ». C’est le bon moment pour vendre votre offre ou solution !

Avoir beaucoup de clients n’est pas nécessaire. Les premiers clients sont généralement les plus difficiles à trouver. Il faut amorcer et ensuite le « flux » va se faire, pour partie, naturellement, via les recommandations de vos clients qui vont réalimenter votre pipe de suspects.

 

La préparation de la prospection : conseils et astuces

La prospection se prépare. Voici nos recommandations pour prospecter efficacement et trouver rapidement les bons leads.

1- Définir un plan d’actions commerciales

Qu’est-ce que je propose ? Commencez par présenter l’offre qui vous passionne le plus puis affinez ensuite. Définissez des objectifs de prospection clairs pour avoir un plan précis et atteignables pour ne pas vous démoraliser. Ensuite posez-vous les questions suivantes :

  • Qu’est-ce que le client gagne en me choisissant ?
  • Qu’est-ce que je peux apporter ? Comment vais-je lui simplifier la vie ?
  • Quel problème vais-je résoudre ?

Il faut aider le client à se projeter par rapport à votre offre. Et donc toujours commencer par une offre simple.

2- Travailler son pitch et le personal branding :

Le côté humain est très important. C’est pourquoi, nous vous conseillons vivement d’humaniser votre offre :

  • Pourquoi faut-il vous choisir vous ?
  • Quelle est votre valeur ajoutée ?
  • Quelle est votre approche ?
  • Quelles sont vos valeurs en tant que personne ?

Les conseils de nos experts :

  • Maitrisez votre image et votre discours afin de créer un personnage expert qui donne confiance et envie de travailler avec lui.
  • Vous n’êtes pas qu’une offre, vous êtes aussi, et surtout, un humain.
    Ajoutez votre « patte » à votre offre pour vous différencier et toucher votre audience.
  • Brandez 2 ou 3 offres sur un domaine précis et sur lesquelles vos prospects peuvent vous identifier facilement et se souvenir de vous.

3- Déterminer sa cible : à qui je m’adresse ? Qui sont mes clients ?

L’un des avantages en tant que freelance est de pouvoir choisir les clients avec lesquels vous souhaitez travailler. Commencez par définir votre client idéal et votre/vos persona(s) car cela vous permettra de cibler vos communications, vos messages et votre discours. Le client idéal est souvent celui avec lequel il est simple de communiquer.

Le conseil de nos experts : Pour définir votre client idéal, prenez le temps d’analyser vos meilleurs clients : quelle relation avez-vous avec eux ? Pourquoi le feeling passe mieux avec eux ? Est-ce lié à une personnalité ? Un secteur d’activité ? Un projet ? Une typologie d’entreprise ? …

4- Prioriser les prospects :

Une fois votre base de données remplie, pour ne pas perdre du temps, il est important de catégoriser et d’identifier les prospects prioritaires. Par « prospects prioritaires », nous pensons à ceux qui ont un pouvoir de décision et qui vont vous faire gagner votre vie.

Le conseil de nos experts : Etablissez ensuite un planning d’actions selon la catégorie de prospect.

5- Allier plaisir à la prospection :

Quitte à prospecter autant le faire dans de bonnes conditions !  Nous vous recommandons de privilégier les rencontres autour d’un café, un déjeuner, pendant un salon … Être en situation de « confort », vous aidera à ne pas associer cette mission à une corvée.

Prenez soin de vos clients : gardez à l’esprit que la prospection nécessite plus d’énergie et de ressources financières que la fidélisation de ses propres clients. Celle-ci fait partie, selon nous, de la prospection.

Voici quelques idées pour fidéliser :

  • Gardez le contact avec vos clients
  • Parlez-leur régulièrement de vos offres complémentaires
  • Invitez-les pour un moment convivial (déjeuner, afterwork …)
  • Transmettez-leur des informations qui pourraient les intéresser (au regard de l’entretien découverte que vous aurez fait et ensuite de vos échanges)
  • …

Le conseil de nos experts : prospectez via des recommandations est toujours plus confortable : osez demander des recommandations de vos (anciens) clients. Ce sont vos meilleurs ambassadeurs.

6- La Régularité

Elle est indispensable ! L’idéal est de prospecter régulièrement et au bon moment (cf. ce qui a été dit plus haut). En cours de mission, quand tout va bien, vous avez un « aspirateur à client ». C’est donc le moment optimum pour prospecter, car vous n’avez pas de pression.

La fin d’une mission est le pire moment pour prospecter. Si vous recherchez une mission à tout prix et que vous êtes stressé cela va se ressentir dans votre voix, votre attitude et vous serez moins convaincant.

Ce n’est pas simple lorsque l’on démarre son activité de freelance. Mais plus on s’entraîne, moins on se met la pression et plus on prend du plaisir et de l’assurance dans ce travail de prospection.

 

Sourcer ses prospects : comment trouver des prospects ?

Aujourd’hui nous avons de nombreux outils à notre disposition et la recherche de contacts est de plus en plus facilité.  Prospection « à l’ancienne » ou nouvelles méthodes, voici une liste de canaux à utiliser pour trouver des prospects.

1- Les réseaux et le bouche à oreille :

  • Le réseau personnel : famille, amis, anciens collègues, anciens clients … Pitchez-leur votre offre afin qu’ils puissent vous recommander ensuite auprès de leur propre réseau.
  • Le réseau professionnel : le tissu local, les entrepreneurs, les associations féminines, les réseaux d’entraide, les réseaux d’entrepreneurs, … engagez-vous auprès de l’un de ses réseaux pour pouvoir échanger, faire connaître votre offre et être recommandé.

2- Les salons professionnels :

Faites une veille sur les salons liés à votre activité. Préparez-les et ciblez les entreprises qui vous intéressent en amont. C’est l’occasion de rencontrer des acteurs dans votre domaine et d’élargir votre réseau professionnel.

3- Vos propres clients :

Recherchez des recommandations grâce à vos propres clients et prenez régulièrement de leurs nouvelles pour savoir s’ils ont des besoins complémentaires.

4- Achat ou échange de fichier :

Acheter un fichier client peut être intéressant, mais attention à bien vous renseigner en amont sur la qualité du fichier clients et d’avoir établi une stratégie claire de prospection.

5- Prospection téléphonique :

Technique plus à l’ancienne et pas toujours simple à mettre en place selon les personnalités, mais qui fonctionne ! Prenez votre téléphone !

6- Plateforme de mise en relation :

Vous connaissez certainement les sites tels que Malt, Freework, Freelance ….  Ces plateformes facilitent la mise en relation entre freelances et clients. Créez votre profil et mettez en avant vos compétences. N’oubliez pas aussi les sites d’offre d’emploi où vous pouvez trouver des missions.

7- Social selling

Aujourd’hui, les outils digitaux sont des canaux incontournables :

  • Créez un site internet vitrine ou une landing page avec un formulaire de contact et une prise de rendez-vous facile.
  • Créez du contenu et travaillez sur les mots-clés pour améliorer votre référencement naturel SEO.
  • Proposez ou participez à des webinaires d’experts : une excellente façon de vous faire connaitre et de marquer les esprits.
  • Utilisez les réseaux sociaux et Linkedin : postez régulièrement du contenu pertinent en lien avec votre activité et présentez vos offres.
  • Utiliser des outils automatiques de prospections sur les réseaux sociaux : l’outil Waalaxy par exemple vous permet de rentrer facilement en contact avec les prospects de votre domaine d’activité selon un ciblage précis.

Faites des tests sur ces différents moyens et voyez ceux qui vous conviennent le mieux et qui performent le mieux.

 

Suivre ses prospects : une étape indispensable pour ne pas perdre le contact !

Donnez des nouvelles régulièrement pour être présent au bon moment.

Cela peut se faire de différentes façons :

  • Envoyez des emailings pour informer régulièrement de vos nouvelles offres ou lors d’une occasion spéciale (nouvelle année ….). Attention de bien respecter la loi RGPD et d’avoir bien l’autorisation du prospect pour pouvoir le contacter.
  • Créez des contenus pertinents : des articles, des livres blancs …. Valorisez vos réalisations et informez vos prospects sur celles-ci.
  • Partagez vos contenus sur les réseaux sociaux : postez des vidéos pour vous présenter, (dé-) montrez votre expertise, présentez votre offre.

Tout cela va renforcer votre image et votre position d’expert auprès de vos prospects.

Constituez un fichier contacts et un planning d’action.

Votre fichier clients doit être à jour. Pour cela, vous pouvez mettre en place un CRM. Il existe des outils adaptés pour les freelances (par ex. : Hubspot) pour faciliter la gestion des fichiers clients. Etudiez le parcours de votre prospect avec des étapes de contact et de discours. Cela vous permettra d’envoyer des messages efficaces régulièrement. Tout cela vous permettra d’évaluer clairement le besoin de vos prospects et, par un message pertinent, obtenir un rendez-vous.

 

L’entrée en relation : comment préparer le premier rendez-vous avec un prospect ?

Vous avez décroché un premier rendez-vous ! C’est déjà une première victoire ! Il faut préparer le rendez-vous maintenant.

1- En amont du rendez-vous

Nous vous recommandons de vous renseigner sur : l’entreprise et la personne que vous allez rencontrer et de vous fixer un objectif (atteignable) pour ce premier rendez-vous.

2-Les étapes et la posture à adopter lors du rendez-vous

  • Mettez-vous en position de partenaire. Vous ne vendez pas, vous apportez une solution.
  • Ecoutez avant de vendre : méthode paradis
  • Analysez la situation : déterminez le problème rencontré via des questions ouvertes pour bien cerner son besoin
  • Recherchez son insatisfaction, son « caillou dans la chaussure » pour apporter une solution.
  • Concluez en reformulant son besoin
  • Indiquez une date de remise de proposition et fixez un prochain rendez-vous.

Nous vous déconseillons de parler prix lors du premier rendez-vous. L’objectif de celui-ci est d’en savoir plus sur le prospect, son besoin, le process de vente dans l’entreprise (savoir qui décide et connaître les étapes de décisions) pour pouvoir proposer une offre affinée ensuite.

3-La relance : que faire si pas de nouvelles ?

Dans certaines entreprises, les processus de décisions sont très longs. Il ne faut donc pas désespérer si vous n’avez pas de nouvelles (d’où l’importance de bien découvrir les entreprises et leur méthode de fonctionnement lors du premier rendez-vous).

Quand relancer et recréer une fréquence ?

Tant que vous n’avez pas reçu de « non » ferme et catégorique, il ne faut pas abandonner.

Pour n’avez-vous pas de nouvelles ?

  • Ce n’est pas le bon moment : le dossier a été mis de côté et si vous ne relancez pas vous risquez de vraiment être mis de côté.
  • La proposition à l’instant T ne les intéresse pas, mais si vous gardez un contact fréquent, vous pouvez arriver au bon moment.

4- Comment rester en contact ?

Il y a des techniques toutes simples via les réseaux sociaux, en likant et commentant parfois le contenu de votre prospect ou de son l’entreprise.
En envoyant un email pour une occasion particulière (les vœux, invitation pour un événement d’entreprise…).

 

La prospection commerciale n’est pas aisée et demande de la préparation en amont. Elle est pourtant indispensable pour développer et pérenniser votre activité de freelance ou d’indépendant. Le maître-mot est la régularité pour éviter les situations stressantes entre 2 missions.

Chez Baya, pour soutenir nos consultants dans leur démarche de recherche de missions, nous avons mis en place un réseau social interne : MyBaya.

Il permet de :

  • Mettre en avant son offre de services, son catalogue de formations, …
  • Être averti en priorité des offres de missions publiées par Baya,
  • Être informé des besoins qu’expriment les clients de nos autres offres (bureaux, domiciliation, …)

Pour en savoir plus, prenez un rendez-vous personnalisé avec un expert Baya ou inscrivez-vous à l’une de nos réunions d’information pour découvrir le portage salarial.

 

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  • 23
  • mai
  • 2023

Comment gérer son administratif en freelance : les 5 choses à savoir

Chaque année, le nombre de freelances et d’indépendants ne cesse de croître en France. En 2021, ils étaient près de 1,2 millions . En 2025, près de 20% des travailleurs actifs en France seront des travailleurs indépendants (Sources Forbes). Un statut qui offre plus de souplesse et de liberté et qui attire de plus en plus de professionnels qui recherchent une autre organisation de leur activité

Pour lancer son activité de freelance ou d’indépendant, il faut bien sûr commencer par se poser la question du statut et de la forme juridique de son entreprise. Il existe différentes options : la micro-entreprise, la société individuelle, la SASU, le portage salarial…  Chacune offre des avantages différents.

Pour devenir micro-entrepreneur, la demande se fait en ligne, actuellement (en mai 2023) votre demande doit être déposée sur le site de l’INPI Guichet unique en ligne. Cette plateforme réceptionne toutes les demandes de création d’entreprise. Une fois votre dossier complété et validé par les différentes institution (CCI, Urssaf, greffe du tribunal de commerce, SIE, organisme de sécurité sociale…) vous obtenez un numéro de Siret qui vous permet de commencer votre activité en tant que freelance ou auto-entrepreneur.

Pour devenir freelance en portage salarial, vous transmettez vos documents, signez une convention d’adhésion auprès de la société de portage salarial et c’est tout, vous pouvez commencer votre activité. Découvrir le Guide Complet du portage salarial.

Et pour comprendre les différences entre les 2 statuts, vous pouvez consulter notre comparatif micro-entreprise VS portage salarial. 

Les défis de la gestion administrative en freelance

C’est parti, vous vous lancez à votre compte ! Le début d’une grande aventure ! Outre la mise en place de votre offre de services, la recherche de clients, l’une des difficultés majeures à laquelle sont confrontés les freelances est la charge mentale administrative !

Qui dit indépendant, dit que vous devez gérer seul la partie administrative de votre activité. Une partie chronophage, pas toujours simple mais indispensable au développement de votre business. En tant que freelance, vous ne passerez pas à côté de cette tâche à moins de choisir l’option du portage salarial.

Comment gérer son administratif : factures, impôts, contrats, déclarations Urssaf…  tout en optimisant son temps et son organisation ? Des tâches  à ne surtout pas négliger. En effet, l’INSEE souligne que 26% des échecs proviendraient de lacunes en gestion. C’est donc un point qu’il ne faut absolument pas sous-estimer.

C’est pourquoi nous avons listé dans cet article 5 choses à savoir et des conseils pour gérer son administratif sereinement en tant qu’indépendant.

 

1- Connaitre les spécificités administratives liées au statut de freelance

L’optimisation de la gestion administrative est indispensable pour votre réussite en freelance. Voici les déclarations en micro-entreprise à ne pas oublier.

Les obligations de gestion administrative mensuelles en micro-entreprise

Chaque mois ou chaque trimestre, en tant que freelance sous le statut de la micro-entreprise, vous devez :

  • Déclarer votre CA à l’URSSAF en ligne sur le site autoentrepreneur.urssaf.fr, ou sur l’appli mobile « AutoEntrepreneur Urssaf », et cela, même si celui-ci est nul.
  • Payer vos cotisations et charges sociales : elles sont proportionnelles à votre CA et sont à payer directement auprès de l’Urssaf chaque mois. Elles comprennent les cotisations sociales (maladie, maternité, allocation familiale, retraite de base, invalidité et décès ; CSG et CRDS), la contribution à la formation professionnelle (CFP) et la taxe TFCC (Taxe de frais de chambre consulaire) pour les activités commerciales uniquement.
  • Emettre des factures pour vos clients.
  • Tenir un livre-journal des recettes : un fichier comptable qui répertorie l’ensemble de vos ventes durant une année civile.
  • Déclarer vos revenus auprès des impôts, sur une déclaration complémentaire (N°2042 C Pro) à votre déclaration annuelle de revenus.
  • Déclarer la TVA ( si vous y êtes assujetti).
  • Ouvrir un compte bancaire dédié à votre micro-entreprise.

 

Les conséquences d’une mauvaise gestion administrative

Une mauvaise gestion administrative peut avoir de graves conséquences sur votre entreprise :

  • Les erreurs dans les déclarations fiscales peuvent conduire à des amendes en cas de contrôle : une amende de 52 € si vous ne déclarez pas votre CA à temps.
  • Des pertes financières
  • Des difficultés pour obtenir des financements
  • Des risques juridiques
  • Une mauvaise réputation auprès de vos clients.

 

2-Utiliser des outils pour une gestion administrative efficace

Il existe des outils pour vous aider à piloter de votre activité, simplifier les tâches administratives et anticiper les obligations pour bien gérer votre entreprise.

  • Logiciel de facturation :

Un outil indispensable pour émettre des factures valides, en bonne et due forme. Le logiciel permet d’émettre facilement des devis et de les transformer simplement en factures. Il permet aussi de tenir un suivi de vos recettes et de vos dépenses. Il permet ainsi d’éviter les erreurs de facturation et donne une image professionnelle à votre client. Voici quelques exemples : Abby, Facture.net, Freebe, Indy, Mon Expert en Gestion, ….

  • Une plateforme de gestion de projets :

Un autre outil indispensable pour gérer votre micro-entreprise surtout si vous avez plusieurs projets en même temps. La plateforme permet de gérer et d’avoir un aperçu rapide et clair des priorités et de l’ensemble des tâches à faire selon leur nature. Elle permet aussi de ne pas oublier les échéances administratives importantes. Voici quelques exemples : Trello, Asana, Monday …

  • Se faire accompagner par un expert

Pour la partie comptabilité, vous pouvez faire appel à un cabinet comptable (moyennent des frais).

Si vous optez pour le statut du portage salarial, toute la partie administrative, sociale et fiscale (facturation, respect des délais …) de votre activité est gérée par la société de portage salarial. C’est elle qui va s’occuper de l’ensemble des démarches pour vous. Un vrai gain de temps et d’énergie pour les freelances qui peuvent ainsi se concentrer à 100% sur leur activité.

 

3- Comprendre les enjeux de la gestion des taxes et impôts

En tant que freelance, vous avez créé une entreprise et comme toute entreprise vous devez payer des impôts et des taxes sur ce que vous gagnez. Vous devez donc déclarer vos revenus chaque année via une déclaration fiscale.

En cas de création d’entreprise, si vous ne choisissez pas le régime réel d’imposition, vous bénéficiez par défaut du régime du micro-entrepreneur. Pour bénéficier de ce régime, il ne faut pas dépasser un certain seuil de CA (188 700 € pour l’achat/revente de marchandises et 77 700€ pour les prestations de services).

En micro-entreprise, votre régime fiscal est celui de la micro-entreprise. Vous devez inscrire dans la déclaration de revenus (N° 2042-C-PRO) le montant de votre chiffre d’affaires (CA) ou de vos recettes brutes annuelles.

Par principe, vous êtes soumis au barème progressif de l’IR après avoir profité d’un abattement sur votre chiffre d’affaires. Cet abattement forfaitaire pour frais professionnels varie en fonction de votre activité :

  • 71% du CA pour les activités de vente
  • 50% du CA pour les prestations de services
  • 34% du CA pour les professions libérales

 

Quels sont les avantages fiscaux du régime de la micro-entreprise ?

L’un des avantages du régime fiscal de la micro-entreprise est que vous pouvez être exempté de TVA. Selon le montant de votre CA, si vous ne dépassez pas le plafond fixé par l’Urssaf, vous pouvez être exempté de la TVA :

  • 91 900€ pour les ventes de marchandises
  • 36 800€ pour les prestations de services.

Si vous dépassez ces plafonds, vous devenez redevable de la TVA, il faudra donc la facturer auprès de vos clients, faire les déclarations auprès de l’administration fiscale sur votre espace sur impot.gouv.fr et procéder aux versements correspondants auprès l’Etat.

 

4 – Connaitre les droits de protections sociales en freelance

En micro-entreprise, les cotisations sociales sont calculées tous les mois ou tous les trimestres. Ces cotisations vous permettent ensuite de pouvoir bénéficier de certains droits. La protection sociale des freelances évolue, surtout depuis la mise en place du nouveau régime en janvier 2022, mais elle n’est toujours pas égale à celle des salariés « classiques ».

En micro-entreprise, vous cotisez aussi auprès des organismes suivants : la maladie SSI (Sécurité sociale des indépendants), la maternité, la paternité, la caisse de retraite (mais cotisation plus faible en l’absence de cotisation patronale). En revanche, vous ne cotisez pas auprès d’une prévoyance santé ce qui n’ouvre pas de droits en cas d’accident du travail ou d’une incapacité à travailler, ni auprès de l’assurance chômage ce qui ne vous permet pas de bénéficier de l’assurance chômage en cas de perte d’activité.

A noter qu’il est aussi souvent nécessaire de souscrire à une assurance complémentaire pour avoir une meilleure couverture sociale et bénéficier d’une meilleure protection sociale.

Vous cotisez aussi auprès de la formation professionnelle CFP qui vous permet de bénéficier de financements si vous souhaitez suivre une formation.

En portage salarial, vous bénéficiez du statut de salarié et donc des mêmes avantages salariaux : couverture sociale, retraite, prévoyance, assurance chômage, mutuelle. Découvrir les 8 avantages du portage salarial.

 

5- Organiser efficacement ses contrats et documents administratifs

Le contrat

Rédiger un contrat en freelance ne doit pas être fait à la légère. C’est lui qui vous protège et stipule l’ensemble des droits et des devoirs entre le client et son prestataire de services (montant de la rémunération, livrable, délai, tribunaux compétents, …). Pour rédiger votre premier contrat et obtenir un contrat fiable et solide, nous vous conseillons de passer par un expert (avocat spécialisé en droit commercial par exemple) pour être sûr que celui-ci est correct juridiquement parlant.

Attention : les modèles de contrat tout fait en ligne, peuvent vous donner une base, mais ne vous apportent pas toujours la garantie que vous êtes protégés correctement en cas de litige avec un client.

Comment rédiger un contrat de prestation de services ?

Voici quelques clauses obligatoires et sur lesquelles il faut être attentif dans la rédaction d’un contrat freelance. Ces éléments ne sont pas suffisants pour avoir un contrat valide et fiable (il faudra ensuite le faire valider par un professionnel).

  • Identité et adresses respectives
  • Objet du contrat (la mission confiée et les points importants concernant sa réalisation)
  • Durée de la mission, date de début et de fin
  • Coût de la prestation de services et modalités de règlement
  • Conditions d’annulation ou de report
  • Mode de gestion des litiges
  • Garanties de paiement en cas d’impayé
  • Clause de résiliation en cas d’inexécution

 

Les devis

Il est important aussi de rédiger un devis clair et détaillé pour, là aussi, être protégé en cas de litige avec un client. Un « bon » devis est une étape vers une bonne relation commerciale et partenariale avec ses clients. 

  • Ne sous-estimez pas le temps de travail d’une mission.
  • Détaillez les étapes : tâches à faire, temps nécessaire et prix.

Plus le devis sera détaillé, plus votre client comprendra les tâches et le temps nécessaire pour réaliser la mission. Cela évite les malentendus et permet à votre client de comprendre clairement votre travail.

 

Une alternative intéressante pour les freelances : le portage salarial

Pour les phobiques administratifs, il est tout de même possible de se mettre à son compte et de lancer son activité en freelance. Comment ? La bonne alternative est le portage salarial : un statut idéal pour se lancer dans l’entrepreneuriat, tester un projet, se reconvertir tout en conservant le statut de salarié SANS les contraintes administratives.

Plutôt tentant non ? Eh bien oui ! En portage salarial, c’est la société de portage qui gère la partie administrative de A à Z. Vous trouvez une mission puis signez un contrat de travail en CDI ou en CDD. La société de portage s’occupera de facturer votre client et de faire toutes les démarches administratives (déclaration, frais professionnels…) : une vraie simplification administrative pour les indépendants, un gain de temps et de sérénité.

De plus, vous cotisez auprès des mêmes organismes sociaux que les salariés et bénéficiez donc de la même protection sociale et de l’assurance chômage entre deux missions.

Le portage salarial vous offre un accompagnement et vous permet de déléguer la gestion administrative de votre activité. Un vrai plus pour les indépendants qui souhaitent se consacrer à 100% à leur cœur de métier.

 

La gestion administrative fait partie intégrante du travail des freelances. Il est donc important de bien la prendre en compte dans la gestion de votre temps et de votre activité pour ne pas se laisser submerger pour cette partie pas toujours simple à gérer, mais pourtant indispensable.

Et pour en savoir plus sur le portage salarial, contactez nos experts de proximité !

 

 

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  • 13
  • avril
  • 2023

Les 10 erreurs à éviter pour bien lancer son projet [Spécial Consultant]

Créer une entreprise, se lancer à son compte n’est pas une chose facile. Apprendre de ses erreurs c’est bien, mais connaître les erreurs des autres pour les éviter c’est encore mieux. C’est pourquoi nous avons listé ici les 10 erreurs principales commises par les indépendants lorsqu’ils se lancent.

En 2021, on compte plus 995 900 créations d’entreprises (soit +17,4% par rapport à 2020) avec un taux de réussite de 75% et, de ce fait, un taux d’échec de 25% dans les 2 premières années. Le taux d’échec grimperait à plus de 80% pour les startups.

Lorsque vous vous lancez dans l’entrepreneuriat, le premier choix à faire est celui du statut juridique de votre entreprise. Plusieurs solutions s’offrent à vous pour lancer votre entreprise : la micro-entreprise, l’entreprise (EURL ou SASU) et enfin le portage salarial. Le choix dépendra de vos objectifs et de la sécurité que vous recherchez.

  Erreur n°1 – Ne pas définir son offre commerciale de façon claire et précise.

Votre offre doit être définie et simple. Il est important de faire des choix sur les expertises et compétences sur lesquelles vous êtes le plus à l’aise.

Une bonne offre doit  répondre à un besoin client et correspondre à un positionnement sur le marché.  Pour déterminer cela, il est indispensable de faire une étude de marché  :

  • Effectuer une veille de la concurrence (utiliser notamment linkedin pour trouver les acteurs principaux),
  • Participer à des salons professionnels pour rencontrer les acteurs de votre secteur,
  • S’abonner à des revues et newsletters professionnelles,
  • Déterminer un marché cible : local ? international ?
  • S’interroger sur une éventuelle saisonnalité,
  • Tester son offre : confronter son offre auprès d’un public test avant de la valider et de la lancer.

Le conseil Baya : définissez votre offre sur un sujet facile que vous maîtrisez parfaitement et testez-le auprès d’une dizaine de personnes pour l’ajuster ensuite.

 

  Erreur n°2-  S’isoler et travailler en solo sans avoir d’interaction avec le marché et ses acteurs.

Lorsque l’on lance son activité freelance, on peut vite se retrouver isolé puisque l’on travaille le plus souvent seul.  Il est important d’être bien entouré et de créer un réseau professionnel pour trouver des missions et sortir de l’isolement. Le networking ou réseautage doit avoir une place importante dans votre activité.

Une première option est de rejoindre des réseaux professionnels d’entraide pour les entrepreneurs et les indépendants. Faire partie d’un réseau professionnel un excellent moyen pour rencontrer, d’échanger et présenter son projet auprès d’autres porteurs de projets.

Il existe de nombreux réseaux professionnels :

  • Les réseaux « experts » liés à votre activité: utile pour rencontrer des experts, faire une veille juridique et connaître les dernières nouveautés dans votre domaine.
  • Les réseaux business de votre ville: pour être identifié et rencontrer les acteurs locaux. Par exemple : les réseaux Dynabuy, BNI, Réseau Entreprendre mettent en relation des acteurs locaux une fois que leur offre de service est bien définie.
  • Réseaux entrepreneuriat féminin: Femmes de territoires, Elles bougent, L-Start ….

Une souscription est souvent requise pour intégrer ses réseaux, mais c’est un investissement très rentable.

Le conseil Baya : entourez-vous d’un bon réseau d’expert pour tester votre projet, éviter l’isolement et trouver des missions.

 

Erreur n°3 – Ne pas identifier le besoin de son client et moduler son offre

Une offre qui ne correspond pas à un marché et à un besoin client ne fonctionnera pas. Vous pouvez développer une offre idéale et parfaite sur le papier, si elle n’est pas alignée avec le besoin de votre client, elle ne fonctionnera pas et ne le séduira pas.

Il est important de pratiquer l’écoute active avec vos prospects et clients, pour co-construire l’offre parfaite avec eux. L’offre ne doit pas être figée et évoluer selon le besoin du client.

Pour cela :

  • Favorisez les échanges de vives voix plutôt que les emails pour bien cerner leurs besoins.
  • Prenez le temps de faire des recherches sur chaque client : son projet (naissance, objectif), stade réflexion (prêt au changement ?)
  • Mettez-vous à sa place pour mieux comprendre ses attentes.

Inutile de déballer toutes vos offres pour vendre à tout prix.  Préparez 1 à 2 offres pertinentes maximum par client au regard de son besoin.

Conseil Baya : cherchez des clients qui vous ressemblent, ce sera d’autant plus facile de les comprendre et de cerner rapidement leurs besoins.

 

  Erreur n°4 : Utiliser un jargon complexe pour expliquer son service.

Une offre pour être impactante doit d’abord être compréhensible par votre interlocuteur.  Il recherche des conseils, un spécialiste qui saura répondre à son besoin. Les termes trop techniques sont à éviter pour ne pas le perdre dans les explications. Trouvez un message simple et pertinent : votre client doit comprendre votre offre en 1 minute maximum.

Il faut raconter une histoire (storytelling) et emmener votre prospect dans cette histoire : utilisez des exemples concrets, présentez les personnages, plantez le décor, présentez les enjeux et montrez en quoi cette offre, cette expertise, peut l’aider à régler sa problématique.

Conseil baya : pitchez votre offre de services devant un enfant et demandez-lui ce qu’il a compris.

 

  Erreur n° 5 – Ne pas se différencier de la concurrence

S’il y a des concurrents, c’est bon signe ! Cela veut dire que l’offre répond à un besoin. L’enjeu est de trouver comment se démarquer : trouver le petit plus qui va vous faire sortir du lot.

C’est la problématique de « l’océan rouge » en marketing : c’est-à-dire un marché saturé dans lequel tout le monde propose la même chose et dans lequel il est difficile d’émerger.  L’enjeu est de trouver son « océan bleu » en proposant une offre différente.

Baisser son prix est rarement la bonne solution. Pour se démarquer, il faut aller piocher dans son vécu, ses points forts et ses compétences.

Voici l’exemple d’Emilie (Manager de store chez Baya Lyon) : elle a travaillé en tant que guide spécialisée dans les croisières fluviales dans la région lyonnaise avant de rejoindre Baya.  Un secteur ultra concurrentiel. Elle a longtemps cherché son « océan bleu » ! Elle a fini par trouver son plus : l’allemand. Elle a donc développé une offre autour de la clientèle allemande moins nombreuse que la clientèle anglaise, mais pour laquelle elle avait beaucoup moins de concurrence et a pu proposer une offre pertinente avec une vraie valeur ajoutée pour ses prospects. Elle est sortie du  tourisme de masse pour se concentrer sur une clientèle de niche.

Conseil Baya : ne pas hésiter à remettre en question son offre (piocher de son vécu, ses atouts) pour trouver son « océan bleu ».

 

  Erreur n°6- Accepter n’importe quel type de mission : garder votre autonomie

Devenir freelance ou consultant indépendant, c’est faire le choix de l’autonomie. Conserver une liberté dans le choix de ses clients est très important quand on se lance à son compte. Le portage salarial vous permet de conserver cette autonomie puisque vous restez maître de la relation commerciale avec vos clients.

Travailler avec des partenaires peut être tentant au début, car cela évite la prospection et cela permet de travailler rapidement.

Par exemple : pour les formateurs indépendants, passer par un organisme de formation peut être une solution rapide et simple pour trouver des clients rapidement.

Travailler avec un partenaire peut aider (au début ou sur un mois plus creux) mais il est important de vérifier le contrat et votre dépendance à celui-ci. Attention à ne pas se laisser submerger par le partenaire car vous ne serez pas propriétaire de ses clients.

Conseil Baya : gardez l’autonomie de la prospection et de votre portefeuille clients et faites attention aux clauses d’un contrat de partenariat.

 

 

  Erreur N°7 –  Consommer son énergie sur des leads non qualifiés

En tant que freelance, la prospection fait aussi partie de votre travail. Une partie chronophage mais indispensable et sur laquelle vous n’êtes pas rémunéré.

Déterminer des critères de performances pour savoir si les leads (pistes commerciales) sont qualitatifs vous permettra de gagner en efficacité sur votre temps de prospection.

Comment distinguer le simple « badaud » de celui qui va vraiment devenir votre client ?

1/ Déterminer des personas :

Deux ou trois profils cibles qui pourraient être intéressés par votre offre de services. Cela peut être les RH d’une entreprise si vous proposez des formations, le DG si vous êtes manager de transition …. Cela va vous permettre de délimiter votre recherche et de faire un premier tri.

2/ Analyser le lead :

Voici quelques pistes d’analyses :

  • Quels sont les mots utilisés ? « J’ai un projet », « j’ai un besoin »
  • Est-ce qu’il a un budget ?
  • Est-ce qu’il a une autorité ? Un pouvoir de décision ?
  • A-t-il un délai ?
  • Est-il en contact avec d’autres fournisseurs, partenaires ?
  • Quel est le statut d’avancement de son projet ?

Toutes les pistes que vous recevez ne peuvent marcher. Il est important de faire des choix et surtout de savoir renoncer pour ne pas perdre son temps.

Conseil Baya : faites un calcul simple entre votre investissement (le temps passé) / ce que le client peut apporter.

 

  Erreur n°8 : Négliger l’administratif.

Une autre partie chronophage et pourtant indispensable pour la réussite de votre activité. Facturation, déclaration Urssaf, gestion des frais professionnels, … Il est important de prendre en compte toutes ces démarches à faire et de les inclure dans votre temps de travail pour ne pas être submergé ensuite.

Organisez, contrôlez et pilotez votre activité sont des points cruciaux dans la réussite de votre activité freelance. 25% des entreprises ne survivent pas à cause de mauvaise gestion administrative. Une partie à ne surtout pas négliger.

Si vous optez pour le statut du portage salarial, c’est la société de portage salarial qui gère la partie administrative de votre activité. Un point en moins à gérer dans votre activité d’indépendant.

Et si vous optez pour un autre statut, nos experts peuvent aussi vous aider sur cette partie, grâce à l’offre assistance aux entreprises.

Conseil Baya : Toujours bien choisir son statut avant de se lancer et connaitre les prérequis administratifs.

 

  Erreur N° 9 : Rester passif et ne pas prendre position

En tant que consultant, vous devez montrer le chemin à votre client.  Vous êtes expert et devez être force de propositions et de recommandations.

Adoptez une posture de spécialiste et montrez de l’assurance dans vos propos pour obtenir sa confiance.  Vous êtes professionnel, montrez-lui que vous avez bien cerné son besoin et expliquez-lui comment vous pouvez l’aider. Montrez-lui concrètement comment vous allez mener le projet : les moyens utilisés, le budget, les deadlines, les objectifs.

Conseil Baya : adoptez une posture de spécialiste et montrez à votre client que vous maitrisez parfaitement le sujet.

 

  Erreur n°10 : Sous-estimer sa charge de travail et ses tarifs

La gestion du temps est aussi un enjeu important pour les freelances. Estimer son temps de travail pour une mission n’est pas toujours évident surtout au début. On constate que les freelances ont généralement tendance à sous-estimer le temps nécessaire pour réaliser une mission.

Il faut envisager chaque mission comme « une rentrée des classes » et anticiper toutes les tâches requises. C’est pourquoi il est important de prévoir du temps entre les missions.

Pour une formation par exemple : il y a le temps effectif de la formation, mais un travail conséquent est nécessaire en amont : la préparation, la recherche, la mise en place, la création de contenus, les livrables, le déroulé pédagogique, l’administratif (convocations, attestations, …), …

Tous ces points sont à prendre en compte et le temps est à comptabiliser dans votre rémunération.

Conseil Baya :  Déterminer votre TJM et une politique tarifaire claire pour chaque tâche et de ne pas oublier de d’inclure dans votre facture la partie « préparation ».

 

Baya accompagne des indépendants et des freelances depuis plus de 15 ans. Ce panel de 10 erreurs a été observé par nos experts auprès des nombreux consultants qu’ils ont pu accompagner. C’est aussi l’un des avantages du portage salarial, vous ne vous lancez pas seul dans l’aventure entrepreneuriale et vous êtes accompagné par nos experts de proximité qui sauront vous  rappeler certains points importants à prendre en compte avant de vous lancer.

 

Pour en savoir plus sur le portage salarial, vous pouvez :

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  • 20
  • décembre
  • 2022

Micro-entreprise ou portage salarial, quelles différences entre les deux statuts ?

Si travailler en toute indépendance est aujourd’hui devenu une réalité pour plus de 3,5 millions de professionnels en France, une nouvelle tendance apparaît ces derniers mois.

La pénurie de talents pousse en effet les entreprises à faire appel aux freelances pour compenser leurs manques de ressources en interne. Face à cette recrudescence de l’offre et de la demande, la législation française évolue. Et de nombreux candidats à la création d’entreprise s’interrogent sur la forme juridique la plus adaptée à leur activité, avec la meilleure couverture sociale.

Mise à jour : à partir du 1/01/2023

Plafond auto-entrepreneur passe à 36 800€ : tous les 3 ans, une revalorisation du chiffre d’affaires que vous pouvez atteindre en freelance est faite. Il passe donc à 36 800€ au lieu de 34 400 € à partir du 1er janvier 2023. 

Si vous êtes auto-entrepreneur et que vous êtes proche du plafond du chiffre d’affaires autorisé pour être exempté de TVA, le portage salarial peut être une solution pour optimiser vos revenus en fin d’année. Contactez-nous pour plus d’information.

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